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Godfrey Sūn - J’ai parfois une tendance à marcher du côté obscur.   Godfrey Sūn - J’ai parfois une tendance à marcher du côté obscur. EmptySam 24 Nov 2018 - 11:14


Godfrey Sun



Caractère
L'homme actuellement âgé de 34 ans fait partie de cet ensemble d'intellectuel ayant du succès auprès des ses semblables. Il est d'une nature calme, réaliste, ambitieuse, charismatique et prévoyante.

Pourtant, le revers de la médaille n'est pas toujours aussi glorieux, car les personnes les plus calmes peuvent, une fois éveillées, cacher des caractères de feu. Godfrey en fait partit, une fois que l'adrénaline coule à flots dans ses veines, l'homme bien équilibré peut laisser place à une tornade d’insouciance prête à semer la destruction dans son sillage. Dans l'ombre du monde criminel, rare sont ceux ayant survécut après avoir trop titillé l'homme d'affaire. Godfrey n'a jamais directement tué quiconque, mais il a brisé pas mal d'os et causé d'innombrables brûlures et blessures en tous genres. Méticuleux, Godfrey paie toujours un sorcier déjà sali pour en finir avec ses opposants. Un homme sans pitié et sans remords, faisant passer les affaires avant tout. Godfrey est certainement l'un des rares sorciers maîtrisant le combat martial, pouvant ainsi se défendre sans l'usage de la magie. En digne combattant martial des rues formé aux duels et aux combats déloyaux, Godfrey a développé sa propre manière de combattre, mélangeant le combat martial du Kung-Fu, et la sorcellerie offensive. Un mélange explosif surprenant ses opposants.

Bref, passons maintenant à une autre facette de sa personnalité, le côté le plus attractif, son charme. Godfrey le sait, il a des atouts charmes qui font succomber les femmes. Et l'ambitieux contrebandier aime séduire plus que tout, et il aime s'amuser. Godfrey aime tout autant les dîners raffinés que les soirées déchaînés, du moment qu'il peut venir accompagner d'une cavalière à chaque bras.




Histoire
I. Thomas Sun, un père qui reniait ses origines.

Thomas Sun, le père de notre héros, grandit en Grande-Bretagne, pays qu'il considérait comme son unique foyer. Le garçon ne se souvenait guère de ses jeunes années à Taïwan, et ne cherchait pas à renouer avec ses racines Chinoises. Thomas ne désirait pas être Chinois, il voulait être un Britannique, il voulait s'intégrer pleinement au sein des sorciers d'Europe. Thomas étudia à Poudlard, ou il brilla par son travail studieux et ses notes de premier de la classe. Là-bas il y rencontra sa futur épouse, Abigail Avery. Ensuite, il s'intéressa à l'économie, et plus particulièrement aux banques. Il décrocha un emploi stable à la banque Gringotts qui lui assurait un train de vie légèrement aisé. Doucement mais surement, le jeune homme d'affaires économisa et bâtit une petite fortune grâce à ses nombreuses heures de travail acharnés et à un mariage avec la famille Britannique Avery. Thomas Sun se sentait ainsi intégré à la société Britannique, loin des soucis de la Chine. Car contrairement à son père, Thomas considérait la Chine comme un combat perdu qui après tant d'année sous le joug communiste, ne pourrait jamais changer. Le fils avait grandi en voyant son pays d'origine brandissant le drapeau rouge, et il ne voyait guère un avenir différent.  

Thomas Sun eut 2 fils, puis une fille avec son amour de jeunesse Abigail. L'homme d'affaires se montrait strict et élitiste avec ses enfants, prônant l'importance des notes scolaires pour s'intégrer au sein des sorciers Britanniques. Ce père de famille avait déjà prévu les grandes étapes de la vie de ses enfants, allant des diplômes jusqu'à leurs professions ou leur partenaire de vie.

II. Un fils en quête de liberté

Godfrey Sun, fils de Thomas Sun, petit-fils de Shi Sun, arrière-petit-fils de Yan Sun, et arrière-arrière petit-fils de Yat-Sen Sun, est un contrebandier rusé qui opère en Grande Bretagne. Fils d'un immigré d'origine Chinoise, il est né sur le sol Anglophone.

Godfrey grandit en étant plus proche de son grand-père souvent absent que de son père très oppressant. Durant son enfance, ce garçon était toujours curieux d'entendre de la bouche de son grand-père ses récits de voyages et de batailles épiques sur l'avenir d'un pays en guerre.
Les années passèrent, séparant de plus en plus le père et son fils.

Poudlard, 1983/1990

A l'âge de 12 ans, Godfrey rejoignit les bancs de Poudlard, brillant dans les matières qui l'intéressaient le plus mais sans parvenir à rattraper son retard dans les autres cours. Godfrey aimait particulièrement les duels de magie, où il pouvait exprimer tout son talent de sorcier. L'adolescent profitait des talents magiques de son grand-père, afin de prendre de l'avance en apprenant de nouveaux sortilèges. Mais le jeune sorcier avait plus d'un atout dans sa manche. Durant son temps libre, il prenait des cours de Kung-Fu avec un professeur particulier, afin de s'imprégner un peu plus de ses origines exotiques. L'adolescent était curieux de découvrir cet art martial mystique, même si d'un côté, il s'y sentait obliger. Etre d'origine étrangère dans un pays avait son lot d'inconvénients, et nombreux étaient les élèves s'imaginant naïvement qu'il maîtrisait le combat de manière innée.

Durant son parcours scolaire à Poudlard, Godrey rejoignit l'équipe de Quidditch de Serpentard. Entre l'année 1984 et l'année 1990, il enchaîna les années en tant que batteur de l'équipe et il obtenu en 1987, le poste de capitaine de l'équipe pour 3 années. De plus, en septième année, Godfrey accepta le rôle de Préfet-en-chef, veillant au respect du règlement et faisant régner l'ordre et la discipline.  

À la sortie de Poudlard, après avoir obtenu ses deux diplômes, Godfrey décida de s'éloigner de sa famille afin de vivre librement sa vie loin des contraintes que lui imposait son père. Thomas Sun désapprouva fortement son choix au cours d'une violente dispute, renforçant le choix du fils. Le jeune homme prit la décision d'aller rapidement explorer le monde autour de lui en vivant par ses propres moyens. Sous l'influence éloignée de son grand-père, Godfrey décida d'aider les sorciers qui se battaient encore en Chine, en envoyant toutes sortes d'objets magiques depuis la Grande Bretagne. Rapidement, il démontra son talent dans la négociation, et il se créa un réseau sous-terrain avec divers individus prêts à répondre à ses commandes. Godfrey voyait là une ébauche de vie qui lui plaisait, il avait le talent nécessaire pour construire de ses mains une nouvelle structure qui lui garantirait des revenus importants. L'ambitieux jeune homme décida d'enchaîner quelques stages dans des boutiques de sorcellerie, apprenant les rouages du commerce et de la gestion. Après 4 années d'apprentissage, il lança sa première boutique nommée Sun's Store, mélangeant le concept d'une boutique d'occasion et d'un prêteur sur gages. Le succès fut rapide, les stocks fluctuaient sans cesses et les caisses se remplissaient d'argent. Une fois la couverture crédible, il instaura son petit trafic à l'échelle d'une ville, puis fit grandir encore et encore en ouvrant d'autres boutiques à travers le pays. Son intention était d'offrir des services et des biens. Officieusement, la boutique de Sun proposait aux clients de leur obtenir tout ce qu'ils désiraient, objets, animaux, contacts et personnes, tout. Godfrey n'hésitait guère à importer et exporter toutes sortes de cargaisons plus ou moins légales depuis le monde entier. En ville, il avait ses propres contacts exclusifs, alchimistes, mercenaires, prostitués, chasseurs, apothicaires, artisans etc... Chaque personne était un rouage dans la machine, réalisant des objets sur commande en échange d'un pourcentage sur la vente. Quant à la concurrence, Sun pouvait se permettre de racheter les boutiques légales, et payait des mercenaires pour se débarrasser des criminels problématiques. La machine tournait à plein régime sous les radars et aucun grain de sable ne pouvait enrayer les rouages bien huilés. Sun utilisait ses boutiques comme de véritables lieux de transits, échangeant les marchandises et ne déclarant aux fiscs qu'une partie des recettes.




Famille Sun
Petit cours d'Histoire de la magie Chinoise. La Chine est depuis des milliers d'années gouverner par des dynasties d'Empereurs, et plus précisément des sorciers de Sang-Pur, régnant autant sur les moldus que sur tous les sorciers. Au sein de cet Empire, il existait une seule grande école de magie, L'Académie de Magie Impériale. Durant près de 1300 ans, le seul moyen d'entrer dans cette prestigieuse école était de réussir le très rude examen impérial. Fondés sur une notion de méritocratie, les examens étaient notés de la manière la plus impartiale possible. L'Académie Impériale enseignait des pratiques qui étaient à l'origine destinées seulement à la famille Impériale mais qui se sont étendues aux intérêts de l'Empire. Les théories enseignées comptaient parmi les plus poussées de l'Empire.
Quelques autres écoles étaient disséminées à travers le territoire, enseignant la magie chamanique, des notions d'apothicaire ou encore des formations liées au Taoïsme et au Bouddhisme. Les principales disciplines étaient l'alchimie, le Fengshui, le Qigong, les incantations et les charmes (Fuzhou), l'astrologie Chinoise et la divination, les potions et les sortilèges.

La famille Sūn est une vieille famille originaire de Chine, aujourd'hui divisé entre l'Empire du Milieu et la Grande Bretagne. Mais remontons un peu plus loin dans le passé, parmi les branches de cette grande famille Chinoise. Fin du 19ème siècle, la famille vie pauvrement dans un village nommé Cuilheng situé dans le district de Xiangshan dans la province du Guangdong dans le Sud de la Chine. La famille cultivait des terres agricoles pour se nourrir, et essayait tant bien que mal d'envoyer leurs enfants à l'école du village. Un don particulier se transmettait au sein de la lignée, celui d'user de magie. A leurs heures perdues, les membres de la famille confectionnaient des potions destinées aux membres du village, soignant leurs maladies et leurs maux. La famille possédait deux fils, le premier grimpa les échelons en émigrant à Honolulu (Hawaï) pour devenir un marchand prospère. Tandis que le second, nommé Sun Yat-Sen, étudia à Hong-Kong et obtienut un diplôme de médecine. Il épousa brièvement une jeune femme de son village, avec qui il eut un fils nommé Sun Ke et deux filles, Sun Yan et Sun Wan.

L'homme, influencé par le système économique américain, s'opposait fortement au gouvernement impérial Qing de Chine, et commença une carrière politique. En l'an 1894, il fonda un premier mouvement pour exposer ses idées pour la prospérité de la Chine ainsi que comme plateforme de ses futures activités révolutionnaires. En parallèle, l'intellectuel rassemblait autour de lui des sorciers de tous les milieux Chinois afin de mettre en place l'ébauche d'un nouveau groupe de sorciers politiquement engagés. Son idéologie tournait autour de l'union des cinq nationalités composant la Chine, la mise en place d'une démocratie sous la forme d'un République dirigé par des ''pré-voyants'' avec un peuple possédant un certain nombre de droits, et un socialisme envers le peuple.

En 1895, son coup d'Etat échoua, le forçant à s’exiler durant 16 années entre l'Europe, les Etats-Unis, le Canada, et le Japon. Durant son exil, il réunissait de l'argent pour son parti révolutionnaire. Au Japon, il rejoignit d'autres groupes révolutionnaires Chinois présents et fonda avec eux une ligue d'union. Pendant ce temps, les sorciers du parti combattaient sur divers fronts en Chine comme à l'étranger, contre les forces magiques des partisans de l'Empereur Qing.

Le 10 Octobre 1911, une révolte à Wuchang provoque la chute de la dynastie Qing des Mandchous. Suite à quoi, le 14 décembre, un gouvernement républicain provisoire est proclamé, et appel Sun Yat-Sen se trouvant aux Etats-Unis, afin qu'il devienne le Président provisoire de la république de Chine. Près d'un an plus tard, suite aux succès des premières élections de l'année,  Sun fondait le Kuomintang (KMT) (Parti nationaliste chinois) dans la province du Guangdong. Le parti comptait un groupuscule de sorciers qualifiés défendant l'idéologie du parti. Sun Yat-Sen fonda sa première école de magie, regroupant toutes les formes de magies pratiquées au sein du pays.  

Deux ans plus tard, le gouvernement est en position de faiblesse militaire, entraînant de fil en aiguille une prise de pouvoir adverse. Les révolutionnaires sont chassés de l'Assemblée, la Chambre est dissoute et les nationalistes humains et sorciers sont poursuivis, traqués et tués. La famille Sun s'enfuit alors au Japon, tandis que la Chine subit une dictature qui durera 4 années. Depuis l'autre côté de la mer, le Kuomintang est réorganisé sous le nouveau nom de Zhōnghúa Gémìngdang (Parti révolutionnaire chinois), avec une discipline et des conditions d'adhésions plus strictes. Les sorciers engagés politiquement combattaient sur le front Chinois contre la dictature.

En 1917, le dictateur Chinois décéda, laissant Sun Yat-Sen revenir au pays. 2 ans plus tard, en 1919, il refondait le Kuomintang (KMT) sous son nom d'origine. Dans la foulée il refondit sa première école de magie en installant ses élèves à Canton.
En 1921 il fut élu président du gouvernement national autoproclamé à Canton. Grâce à son nouveau rang, il fonda la première école de magie national nommé l'Académie Mózhàng à la capitale Nankin.
Sun souhaitait unifier la Chine afin d'achever son projet avec un passage à la démocratie. Cependant, son état de santé eut raison de lui en mars 1925, sur la route de Pékin alors que la guerre civile faisait rage.

Après la mort de Sun Yat-Sen, le gouvernement mit sur pied une armée nationale révolutionnaire afin de pacifier la Chine en réduisant à néant les différentes armes insoumises puis s'attaquant aux troupes communistes. Les troupes communistes sont soutenues par des sorciers du Nord de la Chine, ainsi que d'autres venus de Russie. Les conflits ne s'amenuisent pas malgré les victoires du KTM contre le PCC (Communistes), jusqu'à l'ouverture en 1938 de la guerre avec le Japon.

La lignée se poursuivit avec la génération de ses trois enfants, Sun Ke, Sun Yan et Sun Wan. Sun Ke suivit les traces de leur père, obtenant plusieurs fonctions au sein du gouvernement  de la république de Chine. Sun Yan, se maria jeune et donna naissance en 1922 à un premier fils nommé Sun Shi, le futur grand-père de Godfrey, puis d'autres fils et filles. Sun Shi grandit rapidement, et démontra son aptitude à user de la magie. Grandissant dans un climat de conflits politiques et sociaux, le jeune garçon désirait utiliser ses dons contre les mauvais sorciers se battant contre l'unification de la Chine. Sun Shi étudia la magie à l'Académie Mózhàng avant de rejoindre les rangs des sorciers du Kuomintang. Le jeune homme mena des missions à travers le pays, sillonnant les provinces en combattants les sorciers soutenant le parti Communiste. Discret, il devient un remarquable sorcier défendant le peuple avec conviction. Sun Shi ne retrouva son épouse et sa famille qu'en 1945 à Taïwan.

Sun Yan s'installa avec sa famille à Taïwan en 1945 après le départ des troupes Japonaises. Mais quatre ans plus tard en 1949, la situation se dégrada entre la population de Taïwan et les Chinois continentaux. Des émeutes éclatèrent provoquant la mort de dizaines de milliers de Taïwannais, l'événement fut connu sous le nom de l'incident 228. Le nouveau dirigeant du Kuomintang, le parti nationaliste créé par Sun Yat-Sen, perdit la guerre civile face aux Communistes du moldu Mao Zedong soutenus par le régime Soviétique. Cette année-là, près de deux millions de Continentaux fuirent la Chine vers Taïwan. L'Académie Mózhàng trouva un nouveau siège à Taipei, accueillant des centaines de sorciers en exil.

Les tensions grandissaient sur l'île, Sun Yan âgé de 54 ans décida de fuir Taïwan avec son époux leurs enfants, et leurs petits-enfants. Sun Shi âgé de 27 ans, emporta avec lui son épouse, et leur fils Thomas âgé de 3 ans. Seul Sun Ke, Sun Wan et leurs familles décidèrent de rester à Taipei, ainsi que le frère cadet de Sun Shi. Le groupe familial de Sun Yan rejoignit la Grande Bretagne dans l'espoir de reconstruire leur vie, loin des conflits civils et des guerres de pouvoirs qui divisaient la Chine. Mais ils n'étaient pas sans savoir que la guerre qui sévissait en Europe était tout juste terminée depuis quelques années. En 1950 la loi martiale fut proclamée sur l'île de Taïwan, et la Terreur Blanche débuta.

Sun Shi retourna en Chine régulièrement et secrètement, et entama plusieurs voyages vers le Japon entre la fin des années 70 et le début des années 80. Il y rencontra des membres de la famille Akiyama, notamment le grand-père de Mitsuhane, avec qui il mena des missions contre la montée des groupes communiste extrémistes armés sur le territoire. Le sorcier fut souvent absent de la vie de ses enfants, qui ne comprenaient pas l'importance de ses absences.





CARTE D'IDENTITE


Affiliation Criminel Non-Connus
Naissance 14/08/1972
Baguette Chêne rouge - Épine de monstre du Fleuve Blanc
Qualités Calme, Réfléchi, Diplomate
Défauts Opportuniste, Pointilleux, Hautain
Ancienne maison Serpentard
Recensement Fiche


MND


Arbre Généalogique
 




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Re: Godfrey Sūn - J’ai parfois une tendance à marcher du côté obscur.   Godfrey Sūn - J’ai parfois une tendance à marcher du côté obscur. EmptySam 24 Nov 2018 - 11:15


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En coursTerminés
◊ Retracer une vieille amitié / ft. Mitsuhane Akiyama
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Voyance dans les Quartiers louches / ft. PNJ Ivona Vablatsky (Amelia Lockwood)
Résumé du RP

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Un train dans la nuit / ft.
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Re: Godfrey Sūn - J’ai parfois une tendance à marcher du côté obscur.   Godfrey Sūn - J’ai parfois une tendance à marcher du côté obscur. EmptySam 24 Nov 2018 - 11:16


Relations

Famille & Amis






Mitsuhane Akiyama

Amie de la Famille

Quod si rectum statuerimus vel concedere amicis, quidquid velint, vel impetrare ab iis, quidquid velimus, perfecta quidem sapientia si simus, nihil habeat res vitii; sed loquimur de iis amicis qui ante oculos sunt, quos vidimus aut de quibus memoriam accepimus, quos novit vita communis. Ex hoc numero nobis exempla sumenda sunt, et eorum quidem maxime qui ad sapientiam proxime accedunt.


Arwel Vesselovski

Cousin éloigné

Quod si rectum statuerimus vel concedere amicis, quidquid velint, vel impetrare ab iis, quidquid velimus, perfecta quidem sapientia si simus, nihil habeat res vitii; sed loquimur de iis amicis qui ante oculos sunt, quos vidimus aut de quibus memoriam accepimus, quos novit vita communis. Ex hoc numero nobis exempla sumenda sunt, et eorum quidem maxime qui ad sapientiam proxime accedunt.


Gemma Landre

Cousine Eloigné

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Relations Poudlard






Elza Rowle

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Relations Pro.






Drago Malefoy

Alchimiste

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