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Zelda D. Crane    Zelda D. Crane  EmptyVen 14 Déc - 22:07


Zelda D. Crane


avec Gillian Anderson



:: Nom complet :: Zelda Dorothy Crane / Elisabeth Mary Moriss
:: Âge :: 50 ans
:: Ascendance :: Sang inconnu
:: Nationalité / Origines :: Britannique, origine inconnue
:: Père :: Robert Moriss Sr. (père adoptif, moldu)
:: Mère :: Mary Moriss, née Hall (mère adoptive, moldu)
:: Statut marital :: Célibataire
:: Baguette :: Aubépine - Crin de Sombral  

:: Profil Ministère ::  Criminelle recherchée : Ancien Mangemort et disciple de Gustav G.
:: Métier :: Ancienne Langue-de-Plomb du Ministère de la Magie britannique. Vends actuellement ses services en tant que Legilimen/occlumen (job illégal).
:: Faculté(s) magique(s) :: Legilimen (apprit) Occlumen (apprit). Facultés connues du Ministère


 
Etudes & examens à Poudlard

:: Ancienne maison :: Serdaigle
:: B.U.S.E :: Diplômée

• Métamorphose → O
• Sortilèges → O
• Potions → O
• Histoire de la magie → O
• Défense contre les forces du Mal → E
• Astronomie → P
• Botanique → E

(entre soins aux créatures magiques, divination, étude des runes, étude des moldus, et arithmancie)
• Etude des runes → O
• Arithmancie → O

:: A.S.P.I.C :: Diplômée
(Il faut au moins avoir eu E aux B.U.S.E dans la matière correspondante pour la passer aux A.S.P.I.C.)

• Métamorphose → O
• Sortilèges → O
• Potions → O
• Histoire de la magie → O
• Défense contre les forces du Mal → O
• Botanique → E

(entre soins aux créatures magiques, divination, étude des runes, étude des moldus, et arithmancie)
• Etude des runes → O
• Arithmancie → O

 
Histoire & personnalité

:: Lien de parenté avec un/des sorcier(s) du forum ? :: Réponse ici

:: Qualités :: Intelligente - Cultivée - Loyale
:: Défauts :: Calculatrice -  Sarcastique - Orgueilleuse

:: Si vous étiez un sortilège :: Revelio. Rien ne m'importe plus que de découvrir ce qui se cache au-delà de nos connaissances actuelles.
:: Si vous étiez une créature magique :: Je n'ai jamais été friande d'animaux, que je préfère largement en tapis que vivant.
:: Si vous étiez un rêve :: Un rêve de grandeur.
:: Si vous étiez un pêché inavouable :: D'aucun estime que je suis trop orgueilleuse, mais où est le mal à s'apprécier à sa juste valeur ?
:: Si vous étiez une odeur :: J'ai un nez très délicat, j'aime au contraire l'absence d'odeur.
:: Si vous étiez une colère :: La colère est l'apanage des faibles, je préfère la froideur du mépris.
:: Si vous étiez une faiblesse :: Seule une idiote révélerait les failles de son armure, et je suis très loin de l'être.
:: Si vous étiez une passion :: Celle des sciences magiques. Ma soif de connaissance a toujours été un moteur dans ma vie.
:: Si vous étiez un dégoût :: Celui que j' éprouve envers les faibles d'esprit, et ceux qui se complaisent dans l'ignorance.
:: Si vous étiez une discipline magique :: La potion. Un art demandant subtilité et doigté, tout ce qu'il faut pour m'apprécier.
:: Si vous étiez un secret :: La réponse à une énigme encore dissimulée.
:: Si vous étiez une cause pour laquelle vous battre :: Rendre aux sorciers leur grandeur, les sortir de la misère auquel le silence les condamne.  
:: Si vous étiez quelqu'un qui vous fait du bien :: Même si je suis entièrement dévouée à mes idéaux, je suis sensible aux charmes et à la séduction. Il m'arrive de m'évanouir dans les bras d'une belle amante, pour qui mon âge n'est pas un problème.





Voyez vous, je n'ai que trop l'habitude des jugements hâtifs et du mépris de mes contemporains. Comment pourrais je les blâmer ? Les années de propagande, d'asservissement au sein d'un Ministère faible et veule ont sucé leur volonté jusqu'à la moelle. Le Secret Magique a condamné des générations entières de sorciers à vivre dans l'ombre. Et les esprits bien-pensants qui dirigent nos communautés ont fait un travail remarquable pour culpabiliser celles et ceux qui aspiraient à la grandeur. Des gens comme moi, dont le nom fût trainé dans la boue. Mon père, bien que j'exècre user de ce terme le concernant, aimait citer la Bible à tout champs. Une citation s'applique à cette situation :"pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font". Je n'en veux nullement à mes concitoyens. Leur éducation conformiste ne leur a jamais permit de remettre en cause la société dans laquelle ils ont grandit. Je ne désire ni leur amour, ni leur reconnaissance. Je ne veux qu'une chose : qu'enfin, nous obtenions la place qui nous revient de droit. Qu'importe qu'on me méprise, qu'on me haïsse. Qu'importe les sacrifices. Je marcherais sur un chemin tracé dans le sang s'il le faut. Rien n'est plus important que notre cause.
Mais je m'égare. Vous voulez en savoir plus sur moi. Mon nom est Zelda Dorothy Crane, mais cela ne fût pas toujours le cas. Ce nom, je l'ai choisi. Je l'ai forgé en échappant aux griffes de mes origines.
Commençons par ma naissance, un début logique. Je naquis dans une clinique londonienne aux alentours de quatre heure du matin, le jour de la Saint Valentin, en 1956. Ma mère m'abandonna derrière elle, ne laissant rien pour expliquer ses raisons. Pas même un nom pour ce nourrisson sorti de ses entrailles. Quelques jours après ma naissance, je fût adopté par un couple qui se chargea de me nommer : Elisabeth Mary Moriss. Inutile de vous dire à quel point j'ai toujours détesté cette appellation. Des noms tirés de la Bible, des femmes, des mères, des épouses. Des soumises. Je ne voulais rien être de tout ça.  
Parlons rapidement de ma famille d'adoption. Un trio relativement banal. L'époux, Robert Moriss, pasteur de son état et homme sévère. Le genre d'homme qui n'acceptait que difficilement la critique et le débat, souhaitant uniquement se référer à son livre sacré pour guider sa vie et celle des autres. Vous vous doutez bien que nos relations n'ont jamais été au beau fixe. Ensuite, sa femme, Mary Moriss. Je n'ai rien à dire sur elle. C'était une pauvre femme, formatée pour être l'épouse parfaite d'un mari qu'elle espérait aimant. Bien sur, elle n'était pas stupide et elle savait pertinemment qu'il la trompait avec une femme plus jeune, mais elle avait ce talent pour fermer les yeux sur tout ce qui nuisait à sont joli tableau artificiel d'une vie idéale qu'elle tentait de construire. C'est ce qu'elle fit pour leur fils. Robert Moriss Jr. Robbie. Je...ne m'étendrais pas sur Robbie. Il était déjà plus âgé que moi lorsque j'ai intégré leur cercle de vie et c'était un enfant que l'ont pourrait qualifié de "perturbé". L'adolescent qu'il devint portait un interêt...malsain pour l'enfant que j'étais. Cela ce confirma au fil des années. Son regard faisait baisser le mien. Je l'évitais au maximum, incapable de l'apprécier tant il me mettait mal à l'aise. La plupart de ses camarades l'évitait aussi. Leurs parents leur disaient d'être gentils avec ce petit garçon souffrant de terribles allergies et isolé, mais aucun ne prenait la peine d'essayer. C'était compréhensible. Même petite fille, je me sentais en danger auprès de lui. J'avais l'impression qu'il attendait la moindre faille pour passer à l'attaque.
Et un jour...il le fit. Mais je n'en parlerais pas. Sachez seulement que j'avais de bonnes raisons de l'envoyer à l'hôpital. Il avait quatorze ans, j'en avais neuf, si mes souvenirs sont exactes. Nos parents ne comprenaient pas comment Robbie avait pu se casser une jambe simplement en jouant dans le jardin avec son "adorable soeur". Moi je savais, et lui aussi. Il ne cessait de répéter que c'était de ma faute, que je l'avais fait voler et qu'il était tombé. Les Moriss crurent à un mauvais coup sur la tête et ne prêtèrent pas plus d'attention aux élucubration du blessé. Toujours est il qu'à partir de ce jour, Robbie ne vint plus jamais "jouer avec moi", ce qui fût un véritable soulagement.
Bien sur, tout ceci était arrivé par accident. Je comprendrais bien après qu'il s'agissait de la première manifestation de mes pouvoirs. Sans avoir le moindre indice concernant ma nature de sorcière, je savais intimement que c'était moi qui avait fait ça. Une sorte d'intuition.
Il n'y a rien d'intéressant à raconter concernant mon enfance. J'ai grandit dans une petite ville en Angleterre perdu au milieu de la campagne et j'étais très solitaire. Dès mon plus jeune âge, je me distinguait de mes paires par mon intelligence et ma maturité. Il ne s'agit nullement de vantardise de ma part. J'ai toujours été exceptionnellement intelligente. Enfant, je lisais déjà des romans telle que La Légende du Val Dormant, ou Vint-milles lieues sous les Mers...Ces livres étaient pour moi un échappatoire à ma vie terne. De plus, ils comblaient en moi un vide gigantesque : celui de ne pas connaître mes origines. Dans mes rêves les plus fous, mes véritables parents étaient des héros, des espions, des magiciens, des scientifiques travaillant pour le gouvernement, des chasseurs de trésors, et j'en passe. J'attendais le jour où ils viendraient me sortir de là. Robert et Mary ne prirent jamais le temps de me connaître. Dès l'instant où j'avais démontré que je ne serais jamais une petite fille parfaite, ils avaient cessé de chercher à communiquer. Ils voulaient simplement que je ne fasse pas de vagues. De plus...ils m'interdirent formellement de parler de Robbie et de sa façon de jouer avec moi.
Vous ai je dit à quel point je haïssais les secrets ?
Comme beaucoup d'autres enfants, recevoir ma lettre de Poudlard fût un des instants majeur de mon existence. A la lecture de celle-ci, même si aucun des mots qui y étaient écrit n'avaient de sens, je sentis quelque chose éclore en moi. L'espoir. Enfin, je recevais la confirmation tant attendu : j'étais une être exceptionnelle, comme je l'avais toujours su. Bien sur, mon père jeta la lettre au feu. Ainsi que les suivantes. Jusqu'à-ce-qu'un envoyé du Ministère soit dépêché sur place pour convaincre ma famille de la véracité de cette inscription. Je n'oublierais jamais l'expression de mon père, qui voyait tout ce en quoi il croyait s'effondrer sous ses yeux. Y repenser me donne le sourire. Cela dit, ce n'était qu'un élément perturbateur en plus, et ils mirent de nouveau à profit leur art du déni. Je n'existais même plus au sein de ma propre famille.
A Poudlard, je fût admise à la Maison Serdaigle, comme je l'avais espéré. Depuis toujours, la connaissance était mon moteur. Découvrir ce tout nouveau monde, plein de magie et de mystère avait transfiguré ma vie. Je n'ai jamais été aussi heureuse que durant ces sept années là. J'aspirais à l'excellence, et je me suis donné les moyens d'y parvenir. Je travaillais d'arrache pied pour supplanter, oui oui c'est ainsi que je voyais les choses, mes camarades et être reconnue comme la meilleure de ma promotion. Que d'ambition pour une si jeune fille ! Mes professeurs me disaient parfois que Serpentard aurait été tout aussi adapté à mon cas, et ils avaient raison. La plupart de mes amis étaient habillés de verts. Comment ai je pu me lier d'amitié avec des Sang-Pur, moi la fille bâtarde aux parents inconnus ? En mentant bien sur. J'ai toujours été douée pour ç. Je n'étais pas comme ces rats de bibliothèques qu'on dépeint souvent comme asociaux et incapable de comprendre les relations humaines. Je savais exactement quoi dire pour me faire apprécier, et me taire pour me faire oublier. C'est en partie grâce à l'influence d'Ashleigh, mais je reviendrais sur elle plus tard. Elle ne mérite pas d'être seulement citée. Je n'ai jamais prétendu à mes amis que j'étais une Sang-Pur britannique, cela aurait été du suicide. On m'aurait posé des questions sur mon arbre généalogique et ma mascarade n'aurait pas duré une semaine. J'ai vaguement expliqué que mes parents étaient des Sorciers étrangers, qui n'étaient pas inscrit sur les registres des Sang-Purs car une partie des archives de la famille avait été perdu, empêchant ainsi toutes vérifications. Bien sur, j'ai toujours fait très attention à mes dires et je m'arrangeais toujours pour dévier la conversation avant qu'elle ne me mette aux pieds du mur. Il est si facile de manipuler les gens en douceur. La plupart ne veulent qu'être écoutés, et non pas parler. J'admirais les Sangs-Purs. Leurs bonnes manières, leur sens des valeurs, cette confiance naturelle qui émanait d'eux. Ils savaient qui ils étaient, et ce qu'il méritaient. Contrairement à moi...Je me rêvais héritière d'une famille de Sang-Purs jusque-là perdue, telle une Anastasia Romanov des sorciers, et d'autres sornettes de cet acabit. Ma naissance était un véritable complexe à mes yeux. Je m'entourais de gens mieux nés que moi, comme si j'espérais que cela déteigne sur moi. Je prenais note de tout ce qu'ils faisaient. Les relations entre les familles, les enjeux de telle union, qui occupait quel poste au Ministère...croyez moi, à la fin de ma scolarité, personne n'était plus au courant que moi concernant les affaires des Sangs-Purs !
Pour autant, mon adolescente fut elle sereine ? Oh que non. Je ne me suis jamais aimé. Je ne me trouvais pas à la hauteur. Un psychomage aurait dit que ma détermination à être la meilleure en tout venait de mon complexe d'infériorité, par rapport à mes origines incertaines. C'est peut-être vrai. Je faisais peser sur mes épaules le poids d'un travail jamais achevé. Je voulais devenir une grande sorcière. Reconnue, adulée. Une de celles qui change l'histoire. Maintenant que je suis plus âgée, je me rend compte de ma bêtise et de ma naïveté. Les véritables héros se trouvent dans l'ombre... méprisés par leurs contemporains et encensés après leur mort. Je serais sans doute une de ceux-là. Mais je digresse. Je ne m'aimais pas, et je souffrais de ce qu'aujourd'hui, j'interprète comme les symptômes de ce que mon frère m'avait fait subir. Cauchemars. Dégoût de mon corps. Cette impression de ne plus m'appartenir. Ces moments où j'étais incapable de supporter quelque chose dont je ne me souvenais même plus. Car mon cerveaux, dans un vain effort de préserver ma santé mentale, a préféré effacer de sa mémoire les détails sordides. Mais je savais, intimement, qu'il avait brisé quelque chose en moi. Quelque chose que tout l'amour du monde n'aurait jamais su réparer. Combien de fois ai je hurlé au contact de mains amoureuses, car les sillons qu'elles traçaient sur mon corps rouvraient ces plaies invisibles. Combien de fois ai je fondu en larme dans les bras d'Ashleigh, sans être capable de lui expliquer pourquoi malgré sa douceur, elle m'avait fait si mal? Combien de fois Jasmine m'a-t-elle administré des potions pour calmer mes crises de panique?
Le silence me tuait. Je n'en parlais à personne. Comment aurais je pu ? Les choses étaient différentes à cette époque, ce n'était pas des sujets qui s'abordaient aussi facilement. Mai 66 et la libération sexuelle chez les moldu n'avaient pas changé grand-chose aux moeurs conservatrices des sorciers. Et surtout, jamais je n'aurais laissé quiconque connaître mes faiblesses les plus intimes. Pas même Ashleigh ou Jasmine. Je préférais souffrir en silence que de porter le poids de la parole.
Mais j'ai changé. Même si ça n'a pas toujours été le cas, je suis aujourd'hui une femme stable et à l'aise dans ses relations. Je mentirais si je disais que ces blessures se sont complètement refermées, mais j'ai apprit à vivre avec.
Comme si mes traumatismes ne me prenaient pas assez de mon énergie, je me suis vite rendue compte que j'étais, une nouvelle fois, différentes des autres. Alors que mes camarades de dortoirs s'extasiaient devant les muscles biens huilés du capitaine de l'équipe de Quidditch, je laissais mon regard songeur se perdre sur elles. Mon attirance pour les femmes a toujours été une évidence pour moi et je l'ai accepté très facilement comme une autre facette de ma personnalité qu'il me restait à découvrir. Pour autant, je n'en ai jamais fait étalage. Loin d'en être honteuse, je tenais à ce que cela reste discret, pour plusieurs raisons : l'ostracisation sociale qui en aurait découlé, mon refus de laisser ma vie intime se dévoiler et aussi car il était toujours intéressant de laisser ouverte l'idée d'un mariage. Après tout, tout était bon pour atteindre le sommet. Pour l'anecdote, j'ai même "fréquenté" un jeune homme à Poudlard. Bien sur, je m'étais arrangé pour en trouver un qui ne soit pas attiré par les femmes. C'était un échange de bons procédés et nous nous entendions bien.
Parlons d'Ashleigh Avery maintenant. Il faut savoir que trois personnes ont marqué durablement ma vie d'adulte : Ashleigh, Jasmine. Et Grindewald, mais il serait prématuré d'en parler maintenant.
La Première Guerre des Sorciers a commencé en 1970, alors que j'avais quatorze ans. Pour tout vous dire, je ne m'y suis guère intéressé. Même si je comprenais qu'on veuille asservir les moldus et rétablir l'ordre naturel des choses, j'ai toujours trouvé les méthodes de Vous-Savez-Qui très triviales et manquant franchement de subtilité. Cela dit, il a tout de même réussi à renverser le Ministère à sa deuxième tentative, je ne peux donc pas vraaaaiment critiquer sa stratégie. Pour beaucoup, cette année marque le début d'une période funeste, mais pour moi, c'était sans importance. C'est le moment où nous nous sommes rencontrées. Ashleigh était une Sang-Pur dans toute sa splendeur, belle, fourbe et ambitieuse. Parfaite. J'étais éperdument amoureuse d'elle. Elle m'enseigna tout ce qu'il fallait savoir, de comment obtenir des information en usant du chantage aux arts de la table. Elle est la seule à qui je révéla le secret de mes origines. La peur de sa réaction, que je n'imaginais que négative, fût balayé par sa réponse : "Tu es trop exceptionnelle pour être une Sang-de-Bourde." Avec son aide, je m'acharna à retrouver la trace de mes parents biologique...uniquement pour subir une cruelle déception. Je me souviens du témoignage de la sage-femme qui m'a mise au monde...quand je l'ai rencontré, c'était déjà une vieille dame à moitié sénile, mais elle se souvenait parfaitement de ce jour-là. La mère était toute jeune et l'enfant n'était visiblement pas désiré. Mais vous savez comment c'était : on ne parlait pas de ces choses-là. J'ai renversé son service à thé sous le coup de la colère, avant de sortir sortir en trombe et de hurler. J'étais mortifiée, honteuse. Sans mentir, j'avais envie de mourir ce jour-là. J'ai pleuré, griffé ma peau, frappé dans un mur, comme pour faire sortir de moi toute cette rage et cette frustration qui me consumait. Là encore, je m'attendais à ce que celle que j'aimais me laisse à présent qu'il était certain que je ne serais jamais une Sang-Pur. Mais ce ne fût pas le cas. Jamais elle ne me laissa.
Je me souviens de notre premier baiser. De la façon qu'elle avait de jouer avec mes boucles blondes, de la caresse de sa peau...je me souviens aussi de tout ce qui s'est passé ensuite, aux creux de nos secrets, à l'abris des regards... Oh les années ont passé, mais comment pourrais je oublier cette passion qui nous animait, nous que tout opposait, comme des protagonistes d'un roman d'amour cliché.
Pourtant, Ashleigh et moi étions condamné à nous séparer. Une histoire d'amour avec une Sang-Pur ne pouvait que faner à l'ombre des convenances et des responsabilités... Nous nous aimions avec la force des condamnées.
Je désirais être Langue-de-Plombs et travailler aux Départements des Mystères. Quelle meilleure carrière que celle-là pour élargir ma palette de connaissances déjà conséquente ? J'ai également commencé à apprendre la Legilmancie. Il me plaisait de connaître les secrets de ceux qui m'entouraient, et cela allait de paire avec l'occlumencie.
Tout cela mena à l'incident de l'été de mes dix sept ans... Même si nous ne correspondions presque plus, j'étais tenue de me rendre chez mes parents toutes les grandes vacances. Il était douloureux pour moi de me tenir là, dans la même maison que ce couple que je méprisais, et de cet homme que je haïssais. Robbie n'avait jamais fait d'études et travaillait dans une épicerie près de chez nous. Ses allergies n'allaient pas en s'arrangeant, et il devait prendre des antihistaminiques régulièrement pour éviter de s'étouffer. La plupart du temps, j'évitais tout simplement de lui adresser la parole, mais cette fois fût différente. Les Moriss avaient invité des amis à diner et ceux-ci avaient amené leur petite fille avec eux. Pour passer le temps, je m'amusais à lire les pensées des gens présents à notre table. Et c'est là que j'ai vu...y repenser me donne des frisons de rage. J'ai vu le visage de Robbie dans les pensées de cette enfant et j'ai comprit. A ce moment-là, j'ai...perdu tout sens des réalités. Je me suis jetée sur lui, faisant fit des regards horrifiés des invités et des cris de mes parents. Sachez que frapper quelqu'un sans s'être entraîné peut vous briser des phalanges. La rage me submergeait. Il avait recommencé, parce que c'était un monstre, et que mes parents étaient trop préoccupés par leurs nombrils pour l'empêcher de violer des enfants. J'ai sorti ma baguette et j'ai essayé de l'attaquer, mais peine perdu. Il était bien plus fort que moi, il me l'a arraché des mains et l'a brisé. Voilà comment j'ai perdu ma première baguette. Nous nous sommes battu au milieu de la salle à mangé, j'essayais de lui griffer le visage, tandis qu'il m'écrasait de tout son corps pour m'empêcher de bouger et il m'a murmuré, juste avant que nos parents nous séparent..."Tu as de la chance d'être trop vieille."
Robbie est mort trois jours après. Ses antihistaminiques avaient disparu. Sur ma table de chevet, il y avait une lettre où il était simplement écrit, de mon écriture, "A n'ouvrir qu'après être devenu Langue-de-Plomb". Soyez assuré que j'ai une volonté de fer et que la patience est une de mes vertus. J'ai donc attendu.  
La suite, ma foi, fût une continuité logique : j'ai quitté Poudlard avec des "Optimale" dans presque toutes les matières (Dieu que je hais l'astronomie et le vol sur balais) et dès ma majorité, j'ai changé de nom, laissant derrière moi mes origines honteuses. Nous n'avons plus jamais échangé un seul mot. Je savais parler plusieurs langues couramment. J'ai intégré les services du Ministère de la Magie, me destinant avant tout à la recherche. J'étais un excellent élément et je n'ai pas tardé à trouver ma place en ce monde. La Guerre nous entourait, mais je me concentrais avant tout sur mes expériences et mes ambitions. Passée maître dans l'art de la Legilimencie et l'occlumencie, je me suis également distinguée en tant qu'interrogatrice. Il y avait néanmoins une ombre au tableau : La famille d'Ashleigh. Elle vivait alors avec moi, dans un appartement de Londres que nous partagions. Elle était en guerre ouverte contre sa famille, qui réclamait son retour au sein de la demeure pour qu'elle se marie et tienne son rang. Pour ma part, j'évitais au maximum de m'en mêler. Même en ces temps troublés, les Sangs-Purs avaient une influence certaine sur le Ministère et je ne voulais pas risquer ma carrière. J'espérais que les choses se tasseraient d'elles-mêmes, mais j'avais tord... un jour, alors que mon stage de trois ans se terminait, je reçu une lettre signée du sceaux des Avery. Malgré notre discrétion, ils avaient eu vent de notre liaison "contre-nature" et souhaitaient que je cesse toutes relations avec leur fille sous peine d'en subir les conséquences. Ashleigh voulait que nous nous battions contre l'ordre établi. Elle pensait que notre amour serait plus fort que les épreuves, elle était prête à tout sacrifier pour moi. Oh Ashleigh...personne ne m'aima plus ardemment que tu ne le fis, mais c'est toi qui m'apprit à être un serpent. C'est sous ses yeux écarquillés que je lui annonça que notre histoire s'arrêtait là. Elle protesta. Supplia. Puis elle me traita de tous les noms, dans une rage folle, mais je restais de marbre. Elle me jeta même les cadeaux que je lui avais offert au visage. Mais celui-ci ne trahit aucune de mes émotions. Son amour laissa place à la colère. Qui devint de la mélancolie. Le coeur brisée, toute envie de combattre morte dans l'oeuf, elle retourna auprès de ses parents et se conforma à leurs souhaits. Elle épousa un homme, eut un enfant et je ne la vis plus jamais. Le premier d'un des nombreux sacrifices que je fis pour atteindre mes objectifs.
Le jour où je fus officiellement intronisée en temps que Langue-De-Plomb de profession, après avoir passé sans problème les tests d'aptitudes et les examens psychologiques, j'ouvris l'enveloppe. Bien sur, vous savez déjà ce qui s'y trouvait. Une boîte de cachets. J'ai ri. Même adolescente, je savais couvrir mes traces. Rien de plus simple que de dissimuler un secret en l'oubliant. Et j'avais toujours maîtrisé à la perfection le sortilège d'oubliet.
Ma carrière poursuivi son cours. Je rencontra une charmante femme du nom de Jasmine, travaillant au Département de la Coopération Magique internationale. Elle était en instance de divorce et mère de deux enfants, aussi souhaitait elle garder notre relation discrète, ce qui m'arrangea bien. Ce n'était pas une passion ardente comme avec Ashleigh, mais nous étions proche et pleine d'affection l'une pour l'autre. C'était une personne profondément bienveillante et humaine, qui éclairait même les jours les plus sombres. Ne pensez pas que je sois sans coeur. Quitter Ashleigh m'a brisé le coeur, et ce qui est arrivé à Jasmine aussi. Mais là encore...certains choix sont nécessaires. Et choisir, c'est souffrir. La Guerre se termina avant qu'elle n'ait pu impacter ma vie. Ayant accès à divers ouvrages interdits au grand public, je me plongeas dans divers théories qui me firent ouvrir les yeux. Notamment en étudiant Grindewald. Ses paroles firent écho en moi. Ayant passé ma vie à ramper dans le silence, à grandir parmi les moldus les plus méprisables qu'il soit, comment aurait il pu en être autrement ? C'est en étudiant ses traces que je compris qu'il avait raison. Les sorciers se complaisaient dans leur médiocrité, préférant vivre caché que de se battre pour leur gloire. C'était une réaction de survie que je comprenais, mais que je ne pouvais accepter. Je commença alors un titanesque travail de recherche sur les sorciers et leurs rapports aux moldus. Être capable de magie ne signifie pas pour autant délaisser les sciences plus traditionnelles. La génétique et le procédé moléculaire qui permettaient la transmission de la magie me fascinait. J'ai théorisé divers situations, comme par exemple une société où la reproduction serait surveillée afin d'empêcher les malformations dû à la consanguinité, tout en évitant de s'unir à des moldus... Semblerait il que mes exercices de pensées impliquant un contrôle massif de la population et de sa reproduction n'aient pas touché mes supérieurs. On me convoqua et on me fit savoir que de telles idées étaient mal-placées en ce temps d'après-guerre. On passa mes conclusions au broyeur et on me dit de ne pas faire de vagues. Lâches. Toujours à garder la tête sous l'eau. Bien sur que de telles mesures allaient heurter la conscience populaire, mais les gens peu éduqués ne savent pas ce qui est bon pour eux! J'étais humiliée, frustrée et pourtant, ce fût un mal pour un bien car cet incident remonta à des oreilles disposées à m'écouter. Je devais avoir trente ans, c'était donc aux alentours de l'années 1986. Un soir, en rentrant chez moi, je découvris un inconnu masqué dans mon salon. Celui-ci me rassura sur ses intentions et me parla d'une organisation de l'ombre qui comprenait mes motivations. Leur chef voulait quelqu'un à l'intérieur du Ministère pour être ses yeux là-bas.  C'est ainsi que je devins une disciple de G. et ce bien avant qu'elle ne soit connue aujourd'hui. Ma loyauté se mérite, mais plus le temps passait, et plus je m'intégrais à l'organisation, plus je comprenais la nécessité de son existence. Patience est mère de toutes les vertus. Pendant des années, j'ai espionné le Ministère au profit de G, sans que personne ne se doute de rien. Après tout, on m'avait dit de ne pas faire de vague et en effet, ma discrétion était parfaite.
C'est en 1995, à l'aube de la Deuxième Guerre des Sorciers que je commis ma première, et plus terrible erreur. Nous vivions ensemble, comment ai je pu imaginer que Jasmine ne se rendrait compte de rien ? J'ai toujours été trop sur de moi... ma compagne comprit que je lui cachais quelque chose et me confronta à ce sujet. Si seulement elle avait comprit que je faisais ça pour le bien de tous. Exposant mes objectifs, j'ai vu dans son regard que c'était fini. Même si elle m'assura qu'elle ne me dénoncerait pas et qu'elle me comprenait parfaitement, je savais qu'elle mentait. C'était une personne trop bonne pour mentir convenablement. Ce n'est pas avec ma baguette que je l'ai tué. Je l'ai frappé à la tempe avec un presse-papier qu'elle m'avait offert quand nous avons aménagé ensemble. Une deuxième fois, pour être sur qu'elle était bien morte. Je l'aimais. Je suis resté près de son corps inanimé plusieurs heures, en la serrant contre moi, pleurant toutes les larmes que mon corps était capable de produire. Pourquoi ne l'ai je pas simplement oubliétté ? Ce n'était qu'une solution passagère. Intelligente comme elle été, elle aurait rapidement comprit avoir été dupée. Pourquoi n'ai pas utilisé un impero pour la soumettre ? Tout simplement parce que je l'aimais...C'est par amour que je l'ai tué, parce qu'elle se dressait contre moi et que c'était la moins terribles des options. Traitez moi de monstre si vous voulez, mais je n'ai aucun regret. Encore une vie détruite sur l'autel du bien commun. Je me suis débarrassée de son corps. J'ai signalé sa disparition. Etant quelqu'un de très méthodique, je savais que rien ne pourrait m'accuser de son meurtre. Enfin, c'est ce que je croyais...les soupçons se sont vite tournés vers moi, la dernière personne à l'avoir vue en vie. Néanmoins, la mort de Jasmine m'a donné le laps de temps nécessaire pour préparer ma fuite, qui arriva plus vite que prévue. Je dois avouer que les choses ne se sont pas...passées aussi facilement que je l'espérais. Deux aurors sont morts dans les flammes d'un sortilège que j'ai lancé. Non pas que cela me touche d'une quelconque façon. La disparition de Jasmine fût un point de non-retour. J'avais touché le fond. Pour mieux m'élevée. Bien qu'en fuite, j'avais des alliés qui me soutenaient. On m'envoya chez les Mangemorts. Leurs idéaux était un bon terreau pour y planter des graines. Je m'y fit donc une place, jouant toujours ce double jeu auquel j'étais depuis habitué.
Mon rôle ne fût important qu'une fois le Ministère renversé. Je reprit ma place de Langue-de-Plomb, ce qui était vraiment très ironique, comique même, et dirigea des recherches au nom du Seigneur des Ténèbres et de ses conseillers. Je fis divers expériences sur des prisonniers de Guerre, des moldus, des Nés-Moldus...On m'affubla de divers surnoms sommes toutes peu originaux..."la Bouchère", "l'Ange de la Mort"...Tant d'inutile théâtralité. Le but était de développer une arme magique, sous n'importe quelle forme, permettant de tuer à grande échelle ceux dont le sang n'était pas assez pur. C'était surtout un bon défouloire pour les Mangemorts un peu sadiques, et de procéder à des interrogatoires utiles. Avons nous trouvé cette arme ? Non. Pas assez de temps, ni de moyens. Avons nous fait des découvertes majeurs ? Je n'irais pas jusque-là, mais d'un point de vue scientifique, c'était pertinent. Ai je aimé ça ? Certainement pas. Mais au moins, j'ai réussi à me faire accepter chez les Mangemorts et a développer des contacts qui me furent utiles par la suite. Est-ce-que j'ai des remords ? Je mentirais si je disais que non. Il m'arrive parfois, trop souvent à mon goût, de fixer l'infini en pleine nuit blanche, seule dans mon lit ou non, me demandant si j'ai fait les bons choix. Mais je sais que oui. Pour l'instant, ce n'est qu'horreur et douleur, mais un jour, tout cela prendra un sens.
La suite, vous la connaissez. Harry Potter, l'Elu, la Bataille de Poudlard, Voldemort tué... N'étant plus la bienvenue en Angleterre pour des raisons évidentes, j'ai donc filé en Europe continentale.
Juste avant de partir, je me suis assuré de couvrir mes traces. Définitivement. Vous vous souvenez de mes parents adoptifs ? J'ai demandé à quelqu'un de ma connaissance de s'en occuper. Hé bien aux dernières nouvelles, ils sont toujours en train de croupir dans un hôpital psychiatrique moldu, incapable de se souvenir même de leur prénom. Après un petit passage dans divers pays, j'ai atterri en Russie, où je fût ma foi très bien reçu par mes condisciples. Mes services étant exemplaires, ils prirent soin de m'offrir une cachette. Je méritais bien quelques vacances. Enfin, vous savez ce qu'on dit. Pas de repos pour les braves. En juillet 2005, Gustav G débarque en Angleterre pour y étendre sa domination, et je le suivit dans son sillage. Pour l'instant, je réside dans l'Allée des Embrumes, où j'utilise mes dons de liseuse de pensée pour subsister en vendant mes services, et ainsi glaner des information. Il est très imprudent de ma part de revenir ici, mais mes talents de et mes connaissances sont assez vastes pour être de véritables atouts à notre armée. De plus, je n'ai aucunement peur des risques que je cours. J'ai tué pour la cause. Je mourrais pour elle.
Car rien n'est plus important que le plus grand Bien.




Partie du joueur

:: Votre pseudo / votre âge :: Vic, 20 ans  

:: A première vue, comment trouvez-vous le forum ? :: C'est tellement pas bien que je suis revenu deux fois juste pour prouver que c'était pas bien
:: Comment l'avez-vous déniché ? :: Google je crois
:: Qu'attendez-vous de lui ? :: Du sang, des larmes et des nourrissons à sacrifier

:: Liens recherchés :: J'aimerais trouver des gens ayant connu Zelda durant sa carrière au Ministère, quelqu'un pour l ' héberger aussi (ne laissons pas cette femme distinguée croupir dans une cave !) et plus encore !

:: Avez-vous un double-compte ici ? Si oui lequel ? :: Casper Fawley, notre adorable sociopathe <3  
:: Utilisez-vous la même connexion qu'un autre membre ? Qui ? :: Nope 

:: Souhaitez-vous être guidé(e) dans vos premiers pas ? :: Non merci

:: Quelque chose à rajouter ? :: Je vous aimes  Zelda D. Crane  3155157023  



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Re: Zelda D. Crane    Zelda D. Crane  EmptyVen 14 Déc - 22:50

Re bienvenue Vic ! bounce Ce vava te va comme un gant ! Zelda D. Crane  1872873597



Voir le profil de l'utilisateur https://magicneverdies.forumactif.com/t190-drago-lucius-malefoy-alchimiste-pour-vous-servir-ou-pas https://magicneverdies.forumactif.com/t168-chemin-de-traverse-voliere-de-drago-malefoy https://magicneverdies.forumactif.com/f263-cave-de-drago-malefoy https://magicneverdies.forumactif.com/t145-drago-malefoy https://magicneverdies.forumactif.com/t167-inventaire


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Re: Zelda D. Crane    Zelda D. Crane  EmptyDim 16 Déc - 13:40

Oh my God. Ça me donne envie de faire un TC. Notamment pour être en lien avec Zelda. Casper, vil tentateur !

Ce personnage promet d'être extraordinaire ! Bravo ! J'ai hâte !

Voir le profil de l'utilisateur http://www.magicneverdies-rpg.com/t599-journal-de-rosalind-fawley http://www.magicneverdies-rpg.com/t596-chemin-de-traverse-voliere-de-rosalind-fawley http://www.magicneverdies-rpg.com/f237-rosalind-fawley http://www.magicneverdies-rpg.com/t586-rosalind-fawley http://www.magicneverdies-rpg.com/t594-inventaire


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Re: Zelda D. Crane    Zelda D. Crane  EmptyDim 16 Déc - 14:21

Olala rien que ce petit avant-goût promet Zelda D. Crane  3155157023 hâte d'en voir plus et de voir nos méchants tout défoncer Zelda D. Crane  3698865503 (t'as vu j'me mets en tenu de pompomgirl rien que pour toi Zelda D. Crane  1948187017)



ADELIA
FLORES

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Re: Zelda D. Crane    Zelda D. Crane  EmptyDim 16 Déc - 16:35

Re-bienvenue toi !


Zelda D. Crane  Jenna_louise_coleman_signature_by_pizza_lisaa-d8irvzd

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Re: Zelda D. Crane    Zelda D. Crane  EmptyVen 4 Jan - 21:34

Hellooo Zelda ! Ta fiche est commencée depuis plus de quinze jours, un délai supplémentaire serait-il nécessaire pour la terminer ? Zelda D. Crane  1948187017 On attend de tes nouvelles Zelda D. Crane  1892642596



Sage comme un orage.
Elle mentait à tous. À sa famille, à ses amis, aux inconnus. Elle mentait au temps, aux lieux, au monde. Elle mentait à son passé, à son présent, à son futur. Mais surtout, elle se mentait à elle-même.

Voir le profil de l'utilisateur http://www.magicneverdies-rpg.com/t195-pages-colorees-d-hera-greengras?highlight=h%C3%A9ra http://www.magicneverdies-rpg.com/t174-allee-des-embrumes-hera-greengrass?highlight=h%C3%A9ra http://www.magicneverdies-rpg.com/f286-studio-d-hera-greengrass http://www.magicneverdies-rpg.com/t142-hera-greengrass-un-monde-sombre-dans-lequel-sourire?highlight=h%C3%A9ra


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Re: Zelda D. Crane    Zelda D. Crane  EmptyVen 11 Jan - 16:47


BIENVENUE
En Grande-Bretagne !
Modalités complémentaires




Chère Zelda D. Crane,

Au regard de la loi britannique, vous êtes "admissible" sur le territoire en tant que résidente permanente à titre de disciple de G. et ancienne mangemort, vendant illégalement ses services de legilimens et occlumens. Vous êtes activement recherchée par le Ministère, mais tant que vous posterez dans les trois "secteurs à risques" du forum (allée des Embrumes, Europe de l'Est, Asie du Nord), vous serez totalement intouchable et pourrez même intervenir dans les RPG privés des passants pour les terroriser un peu. En dehors de ces secteurs, sélectionnez soigneusement vos partenaires de RP : s'ils sont suffisamment hardis, ils pourront décider de vous défier pour tenter de vous vendre au Magenmagot. Notez que les duellistes du Ministère (sorciers d'élite, aurors, et langues-de-plomb) auront plus de facilités que les citoyens lambda lors de ces duels spéciaux.


Vous vendez vos services de legilimens et occlumens. Postez régulièrement les liens de vos prestations dans le compte Gringotts que vous créerez sous peu. Votre salaire de 15 gallions par prestation + 50 gallions par mission à haut risque tombera au plus tard à la fin du mois.

Maintenant le verdict : Intelligente et talentueuse, nous vous avons classée parmi les sorciers cérébraux dans notre base de données.



:: Par où commencer ? ::
• Vous devez d'ores et déjà inscrire votre avatar dans le registre identitaire, et votre nom dans tous les listings qui correspondent à votre profil, notamment le matricule de Grande-Bretagne. Vous les trouverez tous à cet endroit. On compte sur vous !

Ouvrez un compte chez Gringotts et mettez-vous en quête d'une cave pour entreposer vos effets personnels à l'emplacement de votre futur logement, jusqu'à ce que vos gallions soient suffisamment conséquents pour transformer cette cave en incroyable manoir accessible au RPG. A moins de trouver un complice pour vous héberger à titre gratuit ailleurs, votre repère se situera obligatoirement dans la catégorie "Tanières des criminels" de l'allée des Embrumes, loin des honnêtes gens.

Constituez votre dossier de criminel pour apparaître dans les archives du Ministère. C'est une étape indispensable !


:: Liens utiles ::
• Créer sa volière et l'inscrire avec sa demeure dans ce répertoire.
• Raconter son histoire dans son livret personnalisé.
• Trouver ses partenaires de RPG au speed dating du RP.
• Jouer à l'Impero Game.
• Surveillez le topic des news du forum.
• Connaître ses possibilités de jeu !


:: Premier RPG ::
L' obscure réunion menée par Gustav G. vous attend ! Elle se tient en juillet 2005 (léger flashback, donc), et constitue un RPG d'accueil à tous nos nouveaux arrivants au casier judiciaire douteux. Y participer vous permettra de découvrir les autres plumes qui peuplent la Grande-Bretagne en plus de vous introduire aux joueurs qui se rapprochent de votre profil !


:: Un problème ? ::
Si des questions demeurent, faites-en part à ma secrétaire, et si vous avez besoin de corriger n'importe quel soucis technique lié à votre participation il faudra vous diriger vers le bureau des réclamations. Vérifiez toutefois qu'aucune interrogation n'a été traitée dans le règlement.

Bien cordialement,
- K. Shacklebolt
Ministre de la Magie






Sage comme un orage.
Elle mentait à tous. À sa famille, à ses amis, aux inconnus. Elle mentait au temps, aux lieux, au monde. Elle mentait à son passé, à son présent, à son futur. Mais surtout, elle se mentait à elle-même.

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