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Miroir, mon beau miroir [Solo]   Miroir, mon beau miroir [Solo] EmptyVen 25 Jan - 10:04

Rue de Rivoli – Ier arrondissement de Paris

Le bip aigu du réveil raisonna soudainement dans la chambre sombre et endormie lorsque son cadran orange afficha six heures du matin. Au bout d’une minute, un bras se glissa au prix de grands efforts en dehors de la couette pour arrêter cette sonnerie déplaisante. Une tête finie par émerger à son tour après quelques hésitations, les cheveux en bataille et les yeux encore fermés. Comme tous les matins à cette heure-ci, Alexandre restait assis un instant dans son lit, le temps de trouver la force d’arrêter de maudire son réveil et de se lever. Enfilant un caleçon trop grand pour son corps athlétique, il se dirigea vers la cuisine pour commencer à prendre son petit-déjeuné alors que la nuit brumeuse gardait toujours Paris sous son manteau. Le menu était toujours le même en ce moment, café très noir avec deux sucres et une capsule de crème, deux tranches de pain complet qu’il faisait griller et une orange.

Tandis qu’il était en train de beurrer une de ses tranches de pain, le générique de la chaîne d’information en continue qu’il regardait habituellement apparut sur la télévision de la cuisine. Un homme et une femme, debout et bien habillés, apparurent tout sourire.


 // Bonjour ! À toutes et à tous qui nous regardez pour cette nouvelle édition de notre matinale que, nous dit-on, vous êtes de plus en plus nombreux à regarder. Bonjour, Maéva !//

 //Bonjour, Thomas ! //

//Ravie de me retrouver à nouveau à vos côtés pour cette matinale qui s’annonce riche en débat apparemment ? //

 //Oui effectivement Thomas, puisque nous recevrons à sept heures et quart le porte-parole du gouvernement, Étienne Maxou, à propos des nouvelles réformes à venir. Après quoi nous recevrons sur notre plateau la présidente de la majorité à l’Assemblée, Sandrine Lapage, le secrétaire général du groupe d’opposition, Edouard Deleuvre, ainsi que le délégué général de l’Union des syndicats, Antoine Durand, qui échangerons leurs points de vue sur ces mêmes réformes… De l’animation donc pour cette matinée, mon cher Thomas !! //

 // Voilà qui promet d’être intéressant ! Mais avant cela, les nouvelles du jour je crois ma chère Maéva… et nous commençons par un drame qui s’est passé du côté d’Orléans. //

 // En effet, Thomas, cela s’est passé cette nuit dans un village de campagne tout à fait tranquille à une trentaine de kilomètres d’Orléans. Une maison a été incendié… Les corps des propriétaires et de leurs voisins ont été retrouvés à quelques mètres de là, gravement mutilés et partiellement brûlés. La population locale est sous le choque... //

S’enchaîne alors un reportage pour lequel Alexandre n’avait plus le temps de prêter attention. Après tout… il ne s’agissait que d’un fait divers de plus. Il quitta aussitôt la cuisine pour s’engouffrer dans la salle de bain et se préparer. Une demi-heure plus tard, parfaitement coiffé et le costume-cravate enfilé, Alexandre se saisit de sa sacoche en cuir et s’en alla pour rejoindre son lieu de travail.

Rue du Faubourg Saint-honoré – VIIIe arrondissement de Paris – Palais de l’Elysée, Secrétariat Général

Alors que la capitale s’éveillait rapidement, le palais présidentiel était déjà en pleine activité. Alexandre avait son badge d’accès autour du cou afin de passer les différents points de sécurité obligatoires en dépit de la routine qui s’était installé entre lui, les gardes républicains et les agents de sécurité. Après avoir passé le dernier portique de sécurité et saluer comme il se doit les collègues qu’il rencontrait sur son chemin, Alexandre marcha le long du couloir tapissé de moquette verte semblable à du velours, aux murs boisés couverts de dorures nombreuses et aux luminaires imitant parfaitement des chandeliers anciens. Il arriva dans un espace ouvert où se trouvaient des sièges et du mobilier datant de la monarchie passée, le tout organisé comme une salle d’attente. Il franchit alors une porte aux moulures et à la poignée dorée portant une simple plaque elle aussi dorée et gravée de la mention « M.Le Secrétaire général ».

Il poussa la porte tranquillement et se retrouva dans l’anti-chambre où travaillait déjà son assistante, Maria. L’entente semblait cordiale et positive entre eux à en croire leurs échanges d’amabilité, malgré leur association professionnelle récente. En effet, si Maria occupait le poste d’assistance depuis de nombreuses années déjà, Alexandre lui n’était Secrétaire général que depuis un an à peine, en remplacement de son prédécesseur souffrant. Il avait d’ailleurs fait parlé de lui au moment de sa nomination car pas un seul avant lui n’avait occupé cette fonction, aussi importante, à son âge. Alexandre avait tout juste trente ans. Cela ne lui avait pas valu que des félicitations… Mais son parcourt parfait d’homme de « l’élite » et sa proximité politique avec le locataire de l’Elysée réussirent à le hisser aussi haut. Ouvrant cette fois-ci son propre bureau, Alexandre commença à s’y installer et à préparer sa journée de travail. Il avait déjà un énorme parapheur qui l’attendait sur la marqueterie cuivrée de son bureau. Alors qu’il venait de s’installer, il remarqua de la lumière en dessous de la porte à double battant qui se trouvait à sa droite proche. En tant que Secrétaire général, il était le seul à avoir un bureau donnant directement dans celui de la Présidence, ce qui n’était pas toujours un avantage. Il se leva alors pour s’en retourner auprès de son assistante.


 « Dites-moi, Maria, le Président est arrivé il y a longtemps ? »

 « Je ne saurais vous dire. Il était déjà dans son bureau lorsque je suis arrivé, il y a une heure de cela. »

 « Il est en rendez-vous ou en réunion ? »

 « Pas à ma connaissance et rien n’est mentionné sur son agenda, Monsieur le Secrétaire. Mais il a fait savoir qu’il ne voulait pas être dérangé avant huit heures ce matin. »

 « Ah… Fort bien. Merci, Maria. »

C’était là une réaction toute naturelle de la part d’un homme qui régit et participe en permanence à l’agenda du Président de la République française. Savoir que le Président puisse faire quelque chose dont il n’avait pas connaissance le dérangeait d’une certaine manière. Car à ce niveau de responsabilités et de pouvoir, la moindre action, le moindre regard, la moindre réunion ou rendez-vous imprévu avaient son importance. De son point de vue, quand bien même le chef de l’État souhaitait seulement un moment pour être seul pour réfléchir, boire un café ou même faire une sieste, il devait être mis au courant. C’est donc avec un air pensif et frustré qu’Alexandre Millet, plus jeune Secrétaire général que l’Elysée est connu, se remit assis à son bureau en regardant obstinément la porte à sa droite.

Bureau de la Présidence - Palais de l’Elysée, Salon Doré


Comme tous ses prédécesseurs avant lui, Florian Flamant pouvait ressentir tout le poids de sa charge lorsqu’il se trouvait à l’intérieur des murs du Salon Doré. Les lambris ouvragés et plaqués de métaux précieux, la lumière éclatante des lustres en cristal se reflétant dans les immenses miroirs vénitiens couvrant le mur nord du salon, les tapis anciens de plusieurs siècles, le mobilier de la royauté sans parler des divers symboles représentant l’Histoire du pays… Bien sûr, à l’ancien se mêlait judicieusement le moderne. Ordinateur personnel, téléphones, télévision et d’autres équipements trouvaient aussi leur place parfaitement dans ce décor majestueux. La tradition voulait que chaque président agrémente la décoration selon son propre goût, ajoutant ainsi une sorte de touche personnelle et temporelle aux ors éternels de la République. Par exemple, son prédécesseur avait demandé à un artiste célèbre du moment de réaliser le canapé sur lequel les collaborateurs de Flamant prenaient place lors de réunions informelles. Cela faisait presque trois ans que Florian était au pouvoir… et il n’avait toujours pas ajouté sa touche personnelle. Sans doute que ces goûts n’étaient si différents de son prédécesseur ? Mais si tout ou presque était permis en la matière, une seule chose ne pouvait être modifié. Sur le mur nord du Salon Doré, au centre, se trouvait l’unique miroir dont le cadre allait du sol au plafond. Haut de quatre mètres et large de deux mètres cinquante, il s’agissait en vérité d’une pièce unique que les présidents se succédant prenaient grand soin de préserver et de ne pas déplacer. La pièce était une véritable œuvre d’art d’un point de vue artistique. Les moulures du cadre étaient dorés à l’or fin avec une minutie redoutable pour une pièce si ancienne et qui n’avait pourtant jamais été restaurée. De discrets entrelacs en argent venaient se mêler aux dorures à divers endroits ajoutant de la superbe à l’ouvrage. D’ailleurs, à bien y regarder, la disposition de ses entrelacs n’avait rien d’aléatoire et semblaient dessiner quelque chose que seul. Des inscriptions… « Incanté »…. « Envoûté »…. « Conjuré »… que seuls des yeux agréés pouvaient voir.

Posant sa tasse en porcelaine à moitié remplie de café, le Président Flamant relisait un papier qu’il tenait dans sa main. Il s’agissait d’une lettre, visiblement officielle à en croire l’entête qu’elle portait. Une figure féminine y était dessiné aux contours bleu, blanc et rouge en dessous de laquelle se trouvait lisiblement inscrit ces mêmes trois mots que sur le miroir ainsi que « Ministère des Affaires magiques de la France – Fondé en 1790



Citation :
A Son Excellence le Président de la République française,

Des évènements tragiques viennent de se produire cette nuit qui concernent cette fois nos deux communautés. Il est plus important que jamais de nous entretenir dans les meilleurs délais.

Si cela vous convient, je me trouverais dans le miroir du Salon Doré à six heures trente.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, mes chaleureuses et néanmoins sincères salutations.



Valentin Délune, Archimage, Ministre de la magie.



Il avait reçu cette lettre en pleine nuit alors qu’elle frappait aux carreaux de sa chambre comme un petit moineau. Un simple effleurement sur l’entête de la lettre avec son doigt avait suffit pour confirmer le rendez-vous.

En y repensant, Florian eut du mal à y croire lorsque, le jour de son investiture, son prédécesseur lui donna connaissance de l’existence de la « communauté magique » du pays. Il se rendit vite compte de la réalité de la chose lorsqu’il parla pour la première fois au Ministre Délune à travers le grand miroir qui était enchanté. L’idée même de savoir qu’il existait une communauté secrète vivant cachée sur le territoire même de la république, une communauté de français, allait à l’encontre de toutes ses valeurs. Mais l’entretien qu’il avait par la suite eut avec Délune lui avait fait pleinement prendre conscience des enjeux et de la raison pour laquelle la communauté française, comme toutes les autres communautés magiques du monde, restaient cachées.

Lorsque l’aiguille de l’horloge ouvragée indiqua six heures vingt-cinq, le président se leva alors pour déplacer discrètement une table basse devant le miroir ainsi qu’un fauteuil dans lequel il s’assit. Le miroir reflétait parfaitement toute la pièce à l’identique. C’était la troisième fois qu’il allait se prêter à ce genre d’entretien improbable. Il était toujours aussi nerveux, d’autant plus que le contenu de la lettre n’était pas sans susciter inquiétudes et interrogations.

Si jusque-là le président ne voyait que son propre reflet dans le miroir, c’est-à-dire celui d’un homme en chemise blanche et cravate grise assis et attendant patiemment, lorsque sonna à l’horloge six heures trente, il se redressa soudainement lorsque la silhouette d’un autre homme apparut dans le miroir assis à sa place, dans le même fauteuil.


 « Monsieur le Président, je vous remercie d’avoir accepté de me rencontrer aussi rapidement. »

 « Hé bien… Monsieur le... Ministre… je vous avouerai que je ne pensais pas que nous aurions à nous reparler d’ici la fin de mon mandat. Mais la lettre que j’ai reçue cette nuit semblait véritablement sérieuse. »

 « Elle est en effet. Je vous prie de m’excuser de ne pas pouvoir me déplacer en personne mais étant donné les circonstances je ne peux pas quitter le Ministère pour le moment. C’est pourquoi j’en viens directement au fait, Président. »

L’Archimage déposa alors un dossier sur la table qui se trouvait devant lui, dossier qui apparut aussitôt sur la table devant Flamant sans que ce dernier ne s’en rend compte. Il commença à le feuilleter lorsqu’il se rendit compte qu’il était là, légèrement surpris.

 « Cette nuit dans la campagne d’Orléans un mage du nom de Louis Bel et son épouse Sylvie Bel, qui était non-magique, ont été assassinés après avoir été torturés. Leurs voisins les plus proches ont tenté de les secourir, Philippe et Maryse Duroc, un couple fraîchement retraité avec qui ils s’entendaient bien. Comment auraient-ils pu faire quelques choses… Les assassins ont mis le feu aux maisons avant de disparaître. 

Cela fait presque dix ans qu’il n’y a pas eu d’attaque à l’encontre de non-magique en France. Plus depuis les évènements que vous connaissez.»


 « L’assassinat était prémédité selon vous ? »

 « Tout semble l’indiquer... »

 « Je veux surtout pas que vous pensiez que je souhaite minimiser la gravité de la chose, mais en quoi est-ce si différent d’un simple fait divers ? Je suppose que de votre côté aussi vous avez des délinquants et criminels ? »

 « En effet, Président, mais Louis Bel travaillait pour le Bureau des Aurors et il était responsable de l’équipe en charge de surveiller toute trace d’activité d’éventuels nouveaux mangemorts et de ceux dont on a perdu la trace. »

 « Les Aurors ? Ah…. Oui vos forces de l’ordre en quelque sorte, n’est-ce pas ? »

 « C’est tout à fait cela, Président.

Nos enquêteurs sont certains que les époux Bel ont été soumis au sortilège Doloris, un enchantement interdit dans toutes les communautés magiques du monde pour son atrocité, c’est un des enchantements que nous qualifions « d’impardonnable ». On les a ensuite frappés par le sortilège de la mort…

Ce n’est pas anodin, c’est la manière de faire des mages-noirs. Bel était chargé de les surveiller, de plus, il était marié à une non-magique, ce qui pour les membres les plus extrémistes de notre communauté est une hérésie et une trahison. »


 « Je comprends… Mais pourquoi après agir après tout ce temps ? Qu’est ce qui a pu pousser ces extrémistes supposés à sortir du bois ? »

Le ministre de la magie sortie alors de sa veste intérieur un coffret en bois de deux centimètres d’épaisseur. D’aspect simple, le coffret était frappé du sceau du Ministère des Affaires Magiques. Il le posa sur la table et apparut aussitôt sur la table devant le Président. Lorsqu’il le prit en main, le sceau se déverrouilla et le coffret s’ouvrit de lui-même. Il y avait un morceau de parchemin intact sur lequel il y avait une phrase en français.

 « Les Aurors ont trouvé ce papier sur les cadavres. Nous l’avons subtilisé volontairement avant que les gendarmes n’arrivent. »

Le message était parfaitement clair « Pour le plus grand bien. Les traîtres à leur sang périssent ! ». Même s’il ne se sentait pas personnellement concerné, la lecture du mot glaça le sang du président Flamant.

 « Pour le plus grand bien... »

 « C’est la marque de Grindelwald... »

 « Je me souviens de ce que vous m’avez dit à propos de lui… Mais n’est-il pas mort ? »

 « Il l’est. Mais depuis cinq ans, un mage noir réfugié en Russie, se plaît à l’imiter. Des évènements récents en Grande-bretagne démontrent que la menace qu’il représente n’est, hélas, plus à prendre à la légère. Et pour le moment, aucun Ministère n’arrivent à mettre la main sur lui. »

 « Quels évènements ? »

 « Des meurtres, Président.»

Le Président resta un instant silencieux comme s’il accusait le choc d’une nouvelle impossible. Il avait été élu pour gouverner la France, pour décider, pour convaincre, pour trancher… et voilà qu’il se trouvait dans une situation de simple spectateur.

 « Ainsi, cet « imitateur » ou quel qu’il soit, a réussi à recruter des adeptes sur notre territoire. A quoi doit-on s’attendre pour la suite ? »

 « Il y aura d’autres attaques, Monsieur le Président. Cela ne fait aucun doute. Nous sommes en train de placer sous surveillance magique les mages que nous savons mariés à des non-magiques et les mages qui sont nés de parents non-magiques. Ce sont les cibles prioritaires pour eux…

Mais depuis ce qui s’est passé lors de la dernière guerre, nous ne pouvons exclure qu’ils puissent chercher à s’en prendre à vous. »


 « A moi ? »

 « Le but de Grindelwald, à l’époque, et de Voldemort, ensuite, était clair. La domination de la communauté magique sur le monde non-magique. Cela passera inévitablement par la suppression des dirigeants et gouvernements non-magiques.

Ce que nous, au Ministère et en tant que français, nous ne sommes pas disposés à laisser faire. C’est pourquoi nous préférons prendre les devants. »


 « Qu’envisager vous de faire ? »

 « Si vous le permettez, Monsieur le Président, nous souhaitons placer l’Elysée et Matignon ainsi que les deux assemblées sous protection magique, de manière temporaire, afin de nous permettre de réagir vite en cas d’intrusion des mangemorts.

Nous souhaiterions également qu’un Auror soit intégré à vos gardes du corps, sous une fausse identité bien-sûr, pour assurer votre protection. Nous souhaiterions que la même chose soit appliqué pour la sécurité du Premier ministre. »


 « Tout cela n’est pas un peu disproportionné au regard de ce qui reste, pardonnez-moi, qu’un simple fait divers ? »

 « Comme je vous l’ai dit, Monsieur le Président, nous préférons prévenir que guérir.  Au début de l’année, c’est le président du tribunal magique britannique qui a été torturé et qui a échappé de peu à la mort.

Nous procédons ainsi depuis des décennies afin d’assurer la pérennité du monde non-magique et la sécurité du monde magique. »


Flamant acquiesça d’un mouvement de tête léger. Il n’appréciait pas l’idée d’être soudainement menacé personnellement par quelque chose dont il ignorait tout et le dépassait totalement. Il appréciait encore moins que sa propre sécurité et celle de la « République » dépende d’individus dont au final il n’avait pas la maîtrise. Mais avait-il le choix?

Le dossier que le Président avait reposé sur la table basse ainsi que le coffret contenant le morceau de parchemin disparurent en un battement de cil. Dans le miroir, l’Archimage Délune se leva de son fauteuil.


 « Rassurez-vous, Monsieur le Président, le Ministère fera tout ce qui est nécessaire pour vous protéger. Je vous remercie de m’avoir reçu et si vous me le permettez, il faut que à présent que j’entretienne le Premier ministre, à son tour, de la situation et des mesures que je viens d’énoncer. Bonne journée, Monsieur le Président. »

Alors qu’il était sur le point de répondre, on frappa à la porte de son bureau, l’obligeant machinalement détourner la tête du miroir. Cela ne dura qu’une fraction de seconde mais lorsqu’il reporta à nouveau son attention sur le miroir, il n’y retrouva que son propre reflet...

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