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Mitsuhane Akiyama   Lun 24 Sep - 21:37


   
Mitsuhane Akiyama

   
Ishihara Satomi

   
   

   

   :: Nom complet :: Mitsuhane AKIYAMA,
   plume de lumière sur une montagne d'automne
   :: Âge :: 28 ans, née le 6 mai 1978
   :: Ascendance :: Sang-Mêlé
   :: Nationalité / Origines :: Japonaise
   :: Père :: Genki Akiyama, sang-mêlé
   :: Mère :: Natsuki Yukimura, épouse Akiyama, moldue
   :: Statut marital :: Célibataire
   :: Baguette :: Châtaignier - Ventricule de dragon

   :: Profil Ministère :: Citoyen propre
   :: Métier :: Joueuse professionnelle de Quidditch (attrapeuse de l'équipe des Pies de Montrose)
   :: Faculté(s) magique(s) :: Animagus (chouette hulotte), apprise, non connue du ministère de la magie
   

   


   
Ressortissant étranger

   :: Pays d'origine :: Japon
   :: En Angleterre depuis :: Février 2006
   :: Double-nationalité souhaitée :: Non
   :: École où vous avez étudié :: Mahoutokoro
   :: O.U.R.S. (Octroi Universitaire de la Reconnaissance de Sorcellerie) :: Diplômée

   • Matière 1 : Botanique → A
   • Matière 2 : Métamorphose → E
   • Matière 3 : Potions → P
   • Matière 4 : Lutte contre les entités obscures → E
   • Matière 5 : Sortilèges → O
   • Matière 6 : Devoir de mémoire magique/légendes japonaises → E
   • Matière 7 : Astronomie → A

   • Option 1 : Quidditch renforcé → O


   :: D.R.A.G.O.N. (Diplôme de Reconnaissance Académique Générale d'Obtention du Niveau) ::Diplômée
   (Il faut au moins avoir eu E au diplôme 1 de la matière correspondante pour la passer au diplôme 2.)

   • Matière 1 : Métamorphose → O
   • Matière 2 : Lutte contre les entités obscures → E
   • Matière 3 : Sortilèges → A
   • Matière 4 : Devoir de mémoire magique/Légendes japonaises → E

   • Option 1 : Quidditch renforcé → O
   

   
 
Histoire & personnalité

   :: Lien de parenté avec un/des sorcier(s) du forum ? :: Aucun

   :: Qualités :: Calme, cultivée, loyale
   :: Défauts :: Sarcastique, distante, susceptible

   :: Si vous étiez un sortilège :: Avis
   :: Si vous étiez une créature magique :: Un vivet doré, libre et insaisissable... ou presque.
   :: Si vous étiez un rêve :: Une tempête hurlante derrière les vitres larmoyantes, des éclairs éphémères et le tonnerre grondants, mais surtout deux grands yeux noirs qui semblent délivrer un message divin oublié dès le réveil.
   :: Si vous étiez un pêché inavouable :: L'inavouable ne l'est que s'il reste secret
   :: Si vous étiez une odeur :: Celle, portée par le vent, de l'humus humide après une pluie d'automne
   :: Si vous étiez une colère :: Froide et glaçante comme une pluie battante
   :: Si vous étiez une faiblesse :: La curiosité peut-être, mais est-ce vraiment une faiblesse ?
   :: Si vous étiez une passion :: S'élancer à pleine vitesse derrière le vif d'or, danser avec le vent brutal sur le plus rapide des balais et recommencer, inlassablement. En un mot ? Le vol, bien sûr.
   :: Si vous étiez un dégoût :: Celui ressenti face aux absurdités de la race humaine, notamment par la communauté magique
   :: Si vous étiez une discipline magique :: Le Quidditch, quoi d'autre ?
   :: Si vous étiez un secret :: Dans une boîte, enfermé, et déjà oublié.
   :: Si vous étiez une cause pour laquelle vous battre :: La protection de mes proches
   :: Si vous étiez quelqu'un qui vous fait du bien :: Hoshiyo, simplement
   

   

   Sifflement aigu qui traversait les branches en une invisible menace, le vent se glissa entre les feuilles agitées, dévala la pente abrupte de la montagne encore sauvage, hurla le long des murs sombres des maisons pour se faufiler dans l’une d’elle, profitant d’une mauvaise jointure de fenêtre pour se faire intrus. Mais dans la demeure allumée de toutes parts, nul ne prêta attention à ce mince souffle d’air froid ; au cœur de la nuit agitée s’affrontaient orage soudain et cris de souffrance d’une jeune mère en couches. Trépignant auprès de sa tante, une enfant anxieuse aux grands yeux noirs s’inquiétait : quelle était cette invisible menace qui faisait tant souffrir sa mère ? Où donc était son père, alors même que sa mère souffrait de l’autre côté du battant ?

« Mitsuhane ? Va préparer du thé pour ta maman, puis tu iras jouer un peu, d’accord ? J’arrive bientôt, tu peux demander à ton oncle de te raconter une histoire. »

Un hochement de tête et l’enfant silencieuse s’éloigna docilement vers la cuisine, non sans un regard en arrière sur la porte de la chambre qui se refermait sur la haute silhouette féminine venant d’y entrer. De ses petits pas discrets, une main, légère comme une feuille d’automne portée par la brise, glissant contre les murs comme pour se raccrocher à leur intangible réalité, la fillette aperçut finalement la voisine, occupée à faire nerveusement bouillir l’eau du thé. Sachant son oncle parti plus tôt à la recherche d’amis sorciers de son père pour soigner l’alitée – ce que sa tante, toute à ses préoccupations du moment, semblait avoir oublié – et profitant que la vieille femme au visage marqué par les ans et les soucis ne l’ait pas vu, la fillette se détourna pour se diriger vers sa chambre, petite pièce claire agrémentée de quelques peintures traditionnelles sur les portes du placard intégré. Quelques instants plus tard, agenouillée sur un coussin, le menton posé sur ses bras croisés appuyés sur le petit bureau, elle observait pensivement le ballet agité des branches. Au travers de la fenêtre, la tempête qui sévissait à l’extérieur lui semblait étrangement surréaliste, les craquements du bois et le roulement du tonnerre ne parvenant pas à couvrir les cris de douleur de son mère. Ombre et lumière se mêlaient en un somptueux ballet aux milles nuances, se frôlant, se fuyant comme des amants mutins. Immobile et silencieuse comme une pâle statue de cire, si fragile, semblait-il, qu’un murmure aurait suffi à la briser, la fillette attendit, patiemment, certaine que son sorcier de père viendrait à sauver sa mère. Sûre que son oncle rentrerait à temps pour mener leurs invités et leur puissante magique auprès de l’alitée. Mais le sentier de dalles noires menant à la porte d’entrée restait désespérément vide, le ciel était trop couvert pour qu’un balai ne se fraie un chemin jusqu’à eux et nulle cheminée n’existait dans la demeure traditionnelle. Et dans ce tourbillon de feuilles volantes et de soudains éclats célestes, le temps lui sembla perdre toute constance ; tantôt les secondes se figeaient en une douloureuse éternité, tantôt les heures devenant d’éphémères et trépidants frémissements de l’aiguille qui lui donnaient le vertige.
Sans doute Mitsuhane se souviendrait de cet instant à tout jamais. Celui où, alors qu’il lui semblait apercevoir une frêle silhouette affronter les bourrasques de pluie et de vent pour se réfugier sous le couvert des arbres, elle prit conscience du silence qui régnait dans la demeure. Un silence fracassant, qui couvrait encore davantage le vacarme extérieur que les cris d’un peu plus tôt. Un silence lourd de sens, aussi épais qu’un nuage de poix qui engloutirait le moindre frisson de bruit. Un silence étouffant, qui s’insinuait dans les bronches, coulait dans la gorge en un brûlant poison, enserrait le cœur et étouffait sa raison. Et dans cet univers soudainement oppressant, elle se sentit aspirée par un regard sombre et empli d’une sagesse sans âge qui la fixait. Deux perles d’ébène qui accrochaient ses propres pupilles terrifiées, deux orbes d’un noir sans fond calmes et mélancoliques. Une chouette hulotte, considérée traditionnellement comme une messagère des dieux ? Ceux-ci cherchaient-ils à l’informer de quelque chose ? Dans ces grandes prunelles étincelantes, elle y lisait une tristesse infinie, une vaine tentative de réconfort et une douleur contenue. A moins que ce ne fut là que ce qu’elle ait souhaité y lire, l’expression de sa propre imagination ? Peut-être, oui. Sans doute. Qu’importait, car c’était là un regard apaisant, une bulle soudaine de fraicheur qui écartait les oppressants tentacules de sa peur. Soudainement sereine et lucide, tout autant que fébrile et anxieuse, l’enfant releva la tête avant de se relever et de se diriger vers la chambre de sa mère. Craintivement. Il lui semblait que tant que régnait ce silence, la vérité demeurerait cachée. Que le temps avait finalement accepter de s’arrêter totalement pour lui épargner de comprendre cette pénible réalité. Mais elle n’avait d’autre choix que d’avancer, pas après pas, traversant les couloirs comme un pâle fantôme, quelques larmes diamantines glissant sur l’écrin blafard de sa peau laiteuse pour se perdre dans l’obscurité de ses cheveux dénoués. Plongée dans un état presque secondaire, son rythme s’accélérant imperceptiblement jusqu’à ce qu’elle se mette à courir, elle ne prit pas même garde à la porte qui s’ouvrit avec fracas devant elle sans qu’elle n’y touche. Elle ne vit rien de ce qui l’entourait, ni sa tante au visage trempé, ni la voisine qui priait, ni le nouveau-né qui hurlait, encore moins la sage-femme au visage fermé qui berçait ce dernier. Rien d’autre que sa mère, pudiquement recouverte d’un drap bleu pâle. Sa mère, et la tâche écarlate qui s’élargissait au milieu de son corps, s’épanouissant en une fleur écarlate sur le tissu uni. Maman. Maman. Maman. Maman. MAMAN ! Sans qu’elle n’en ait réellement conscience, la jeune fille s’avança jusqu’à ce corps immobile, tendant la main, approchant doucement ses doigts du bras frêle reposant sur le lit, la pluie légère de ses yeux devenant rivière, la rivière torrent… Un bras lui encercla la taille, la tirant en arrière, tandis qu’une main tremblante lui caressait la tête. Des mots furent murmurés, consolateurs, apaisants ; mais éphémères qu’à peine prononcés ils s’évanouissaient dans l’air lourd des larmes versés. Sans doute hurla-t-elle, probablement qu’elle tempêta et injuria tous ceux qui n’avaient rien pu faire d’autre que de regarder s’éteindre la belle moldue. Mais cet instant de douloureuse démence fut oublié de son esprit innocent, la laissant simplement vidée de toute énergie. Le temps passa, des secondes, des minutes ou peut-être des heures, sans que l’enfant n’y prenne garde. Apathique, absente même, Mitsuhane demeura juste debout devant le lit, désespérément statique, indifférente aux injonctions, cajoleries ou autres suppliques. Une vie pour une mort, l’obscurité contre une lueur nouvelle, était-ce donc ainsi que fonctionnait ce monde étrange ? Son cœur d’enfant lui sembla se briser à cette pensée inconsciente qui disparut en un éclair, mais elle ne s’en rendit pas même compte. Son monde n’était plus que brouillard de larmes et respirations suffocantes, dans lequel aucune réflexion cohérente ne pouvait naître. Mais lorsque la porte s’ouvrit sur son oncle, ramenant avec lui les deux invités qui se précipitèrent vers la silhouette immobile, elle sembla subitement revenir à la vie, tel un triste pantin qu’un artiste soudain animerait. Se détournant, elle s’enfuit en courant jusqu’à son propre refuge, désireuse seulement de pleurer jusqu’à n’en plus pouvoir, jusqu’à noyer la pièce et le monde dans son chagrin, jusqu’à s’assécher à jamais.


Les années avaient passé, le temps avait pansé ses plaies, du moins superficiellement. Mais si l’oubli, ce doux poison, avait tenté de l’étreindre en une insidieuse embrassade, Mitsuhane l’avait rejeté violemment, refusant de se laisser bercer par ses mensonges silencieux. Les ombres grandissaient sans cesse dans sa mémoire, mais elle s’efforçait toujours d’entretenir le souvenir doux-amer des derniers instants de sa mère. De ne jamais oublier la délicatesse de ces mains agiles et délicates, si habiles à tresser ses cheveux, qui reposaient en paix contre sa poitrine à jamais silencieuse. Parfois, il lui semblait revoir le doux visage souriant qui veillait sur elle, quelque part dans ses rêves. Et, alors qu’elle avait pensé, voulu même, haïr sa petite sœur, elle s’étonnait encore inconsciemment du lien qui les unissait. Mère, amie, confidente, sœur, les rôles se confondaient en un étrange panachage. Etait-ce le désir de préserver celle pour qui sa mère s’était sacrifiée ? Le report de son affection ? Elle n’y songeait pas et s’en moquait bien, laissant à son cœur ses raisons. Et lorsque la nuit tombait, Hoshiyo, la plus jeune, retrouvait son aînée, traversant la maisonnée assombrie par l’obscurité pour entendre les histoires qu’elle avait à lui raconter, la regarder tenter – le plus souvent vainement – quelques expériences magique ou, plus simplement, pour parler avec elle de tout comme de rien.  Elles avaient vite, trop vite peut-être, retrouvé une vie paisible, élevées avec amour et attention par leur tante et oncle à qui leur père, cet éternel absent, les avait confiés. Ce père qu’elle détestait − moins sans doute qu’elle ne le pensait – et qui n’avait jamais su être présent, avait cependant pris soin de veiller à leur bonheur. « Ne lui en voulez pas, Genki vous aime, et c’est bien pour cela qu’il est si souvent absent. C’est pour votre sécurité que votre père travaille si dur. ». Elle le savait, oui, la jeune fille connaissait tous ces arguments. Elle avait conscience que c’était à son travail chronophage qu’elle devait de ne connaitre de lui qu’une fugace caresse dans ses cheveux, qu’un regard fatigué attendri, que la douce sensation d’un baiser léger sur son front l’accompagnant jusque dans ses rêves. De ne pouvoir lui parler vraiment, voyager à ses côtés, apprendre de lui, l’écouter lire quelques histoires le soir venu, jouer et même le voir se fâcher de ses bêtises. Elle ne faisait toujours que l’apercevoir plutôt que le connaître vraiment. Mais elle aurait voulu qu’il soit davantage présent, plutôt que de toujours à travailler. Il faisait de son mieux, sans doute, veuf, père et travailleur forcené.
Etait-ce de sa faute, si depuis une dizaine d’année grandissait le Mal dans l’ombre ? Le monde magique résonnait des fracas des sortilèges meurtriers, des traitrises diverses et des assassinats divers, de corruptions et autres malversations. Depuis que des groupes magiques terroristes avaient décidé de tuer, enlever, séquestrer et mutiler moldus, cracmols ainsi que certains sangs-mêlés, avec pour objectif l’instauration d’une suprématie des sorciers sur les non-sorciers, le Japon était en pleine ébullition. Oui, tous ces gens étaient les responsables de l’absence paternelle. Leur faute, leur responsabilité de par leur seule existence néfaste. S’ils n’existaient pas, le Ministère de la Magie japonais n’aurait pas eu à envoyer tant d’agents sur le terrain, à leur poursuite. Et s’il n’avait pas été occupé par une traque haletante, quelques années plus tôt, alors Genki serait rentré à temps. Peut-être aurait-il pu sauver son épouse. Ou non. Le passé irréalisé n’était fait que d’hypothèses plus ou moins douteuses. S’il n’y avait eu cette tempête, les amis de son père seraient-ils arrivés à temps ? Si son oncle avait su où les chercher, les aurait-il trouvés avant qu’il ne fusse trop tard ? Tant de questions, trop d’incertitudes. La seule chose que Mitsuhane retenait était que son père n’était pas venu. Qu’il n’avait été présent ni pour soigner son épouse, ni pour fermer ses yeux fixés sur un lointain pays invisible des vivants, ni même pour réconforter sa petite fille au cœur meurtri. La magie s’était révélée inutile, quoi qu’en disent ses moldus de tante et son oncle. Pis, elle lui avait fait croire en l’impossible. Et value d’être rejetée, moquée ou crainte par ses petits camarades de classe, la contraignant à se refermer davantage sur elle-même et sur ceux qui constituaient sa nouvelle famille proche. L’isolant de ses semblables quand elle ne demandait qu’à se mêler à eux pour sécher ses larmes d’orpheline.

Son entrée à Mahoutokoro l’avait cependant peu à peu apaisé. Peu habituée aux contacts amicaux avec les autres de son âge, la jeune fille avait néanmoins su se faire quelques amies parmi ses camarades de dortoir, lesquelles avaient vite compris que derrière la froide distance qui semblait se dégager de Mitsuhane ne se trouvait en réalité qu’une timidité un peu sauvage. Bien vite, elles nouèrent des liens forts et ce d’autant plus qu’elles étaient unies par une même passion : le Quidditch. Ce sport de sorciers su séduire la jeune fille aussitôt qu’elle le découvrit, devenant bien vite un besoin dans sa vie : il lui fallait pouvoir voler, enfourcher un balai et s’élever vers les cieux. Autant agile et rapide qu’elle était petite et menue, elle ne tarda pas à se faire sa place en tant qu’attrapeuse. Entrainements par tout temps, à toute heure, elle se découvrit par ailleurs un talent inattendu pour le vol, alimenté par une passion dévorante, et se mit en tête de tout faire pour que ces compétences innées deviennent une force inégalable. Travailleuse acharnée, elle décida donc qu’elle serait la meilleure ou qu’elle ne jouerait pas. Des années plus tard, elle se souviendrait de ses escapades nocturnes avec ses amies alors qu’elle s’en allait retrouver quelques élèves plus âgées. Fous rires et plaisanteries, chutes douloureuses et courses dans le ciel étoilé, cernes le lendemain et courbatures continuelles ; elle avait aimé chacun de ces instants. Leurs professeurs auto-déclarés étaient aussi exigeants qu’ils étaient facétieux, et il n’était pas rare que travail acharné s’entrecoupe de plaisanteries légères. Mais ces années scolaires et ces escapades dans l’ombre des jardins de Mahoutokoro avaient également été celles de sa découverte d’un autre elle-même, puisque sa capacité d’animagus était étroitement liée à ces virées nocturnes. Laquelle avait donc commencé à leur parler de ce pouvoir si spécial ? La belle Emiko, Fuyuka l’espiègle ou le petit ami de celle-ci, Takehiko, qui avait fini par se joindre à leur groupe avec son ami Daiki ? Aoi, sa plus proche amie, malicieuse malgré son illustre ascendance de sang-pur ? Qu’importait finalement de le savoir, Mitsuhane passa plusieurs années avec eux à travailler lentement ses capacités de transformation. Ces entrainements physiques autant que mentaux la laissaient exténuée, la rendaient irritable ; mais elle en retirait une telle satisfaction qu’elle n’en prenait pas réellement conscience, et le sentiment procuré par sa première transformation complète fut inoubliable.

C’était une nuit d’hiver, froide et blanche, le sol tapissé d’un épais tapis étincelant semblant faire naître le silence, lorsqu’elle parvint à sa pleine transformation ; euphorique de sa réussite, puis pétrifiée en se découvrant dans le miroir paisible du petit étang. Un oiseau. Aux grands yeux tristes et sages, aux plumes longues couvrant des ailes puissantes et souples. Des serres puissantes, un bec fin.  Une chouette hulotte ? Perdant pied, elle revint à sa forme humaine brusquement, incapable de maintenir plus longtemps la métamorphose, le cœur bouleversé et l’esprit chamboulé. « Dans cet univers soudainement oppressant, elle se sentit aspirée par un regard sombre et empli d’une sagesse sans âge qui la fixait. Deux perles d’ébène qui accrochaient ses propres pupilles terrifiées, deux orbes d’un noir sans fond calmes et mélancoliques. Une chouette hulotte, considérée traditionnellement comme une messagère des dieux ? Ceux-ci cherchaient-ils à l’informer de quelque chose ? Dans ces grandes prunelles étincelantes, elle y lisait une tristesse infinie, une vaine tentative de réconfort et une douleur contenue. ». Elle voyait la neige se teinter d’écarlate alors des gouttes carmines brûlantes crépitait à son contact glacé, le monde tournait, les battements sourds de son cœur devenaient assourdissant. Le voile léger de la réalité lui semblait se déchirer pour laisser le passage à la sombre manifestation des fantaisies de son esprit. Les déités souhaitaient-elles donc lui transmettre un avertissement ? Quel noir humour avaient-ils pour se moquer ainsi d’elle ? Cette brutale réminiscence d’un passé dont elle n’avait plus gardé que des souvenirs flous et incertains, souillés par sa propre imagination qui les remaniait sans cesse. Elle inspira lentement, ne prenant pas garde à ses amis qui l’interpellaient. Non, c’était logique. Elle qui n’aimait rien d’autre que de voler, appréciait la nuit et la solitude, demeurait attachée à sa famille, avait de fortes ressemblances avec la chouette. Même son caractère, calme et observateur le plus souvent, brutal et féroce pour défendre ses proches, la rattachait à l’oiseau nocturne ; et elle avait toujours au fond du cœur la vision du rapace qui la fixait sans bouger au milieu des feuilles dansantes.
L’adolescente cilla, releva son visage humide de larmes vers le ciel picté d’astres argentés, cachant ses mains tremblantes dans son dos pour sourire tristement à la lune. Sa sœur, soudainement, lui manquait tant que c’en était douloureux. Tout comme le petit jardin derrière la maison, le bassin aux truites colorées, les grands cyprès. L’odeur apaisante de la cuisine de sa tante. Les promenades dans la forêt aux visages changeants, tantôt d’or et de sang, tantôt d’un émouvant camaïeu de verts. Tout lui semblait démesurément loin et hors de son atteinte, alors même que seules quelques heures la séparaient de sa demeure familiale. Ramenant son attention vers Aoi qui s’inquiétait en silence, la jeune fille lui fit un signe de la main pour l’apaiser et, avec un clin d’œil, attrapa son balai pour filer vers le velours sombre du ciel. Mieux valait laisser ces pensées mélancoliques et se concentrer sur l’instant présent. Derrière elle, le sol immaculé demeurait le témoin silencieux de ses douloureux souvenirs et sanguines visions.

Tous avaient gardé confidentiel leur don. Qu’ils fussent oiseaux, mammifère ou même invertébré, ils étaient liés ensemble par une amitié scellée dans ce secret. Echapper à la vigilance des gardiens de l’école, s’en servir pour commettre quelques bêtises connues d’eux seuls, mais aussi assurer leur propre sécurité. Ils n’avaient pas besoin de suivre régulièrement la presse nationale, magique ou non, pour s’inquiéter de la montée des groupes terroristes. Le problème n’était pas tant au regard de la puissance de ces groupes, mais plutôt de leur nombre, de leur capacité à infiltrer tous les milieux et… de leur diversité. Echo sinistre aux crimes commis par les sang-purs, un petit groupe d’enfants sorciers nés de moldus s’était formé pour répondre à la menace violente par les mêmes moyens : intimidation, violence physique et verbale, appel à la révolte contre le gouvernement considéré comme corrompu et inefficace… Le chef et créateur du parti – parti nommé le PM, faisant autant référence aux premières lettres du sortilège de protection Protego Maxima qu’aux initiales du meneur – avait même appelé à plus de raison et moins de violence, inquiet et dépassé qu’il était par les déviances de ses membres. Lui qui avait initialement créé un groupe dédié à la protection des potentielles victimes des groupuscules terroristes, à des actions coups de poings pacifiques, des manifestations sans violences et des appels à des actions collectives de restauration de la paix publique s’était vite trouvé débordé. Le communautarisme s’était aggravé et avec lui s’étaient renforcées, inévitablement, haine et méfiance. L’école avait redoublé de vigilance, professeurs et élèves avaient passés de longues heures à travailler le renforcement des liens sociaux, à apprendre la communication et la tolérance. Quelques ateliers de coopérations entre étudiants avaient même été instaurés, sans qu’il n’en ressorte réellement quoi que ce fut de constructif. Etait-ce la raison pour laquelle nul incident majeur ne fut à déplorer de toute la scolarité de Mitsuhane ? Peut-être, mais la jeune femme en doutait et assimilait davantage cela à l’isolement des élèves vis-à-vis de ces groupuscules terroristes ; comme une bulle de calme de laquelle ils pouvaient observer le monde extérieur tels des scientifiques face à d’étranges insectes. Et, pour leur rappeler semblait-il que la violence était universelle, il se murmurait que la Coupe du Monde de Quidditch avait été le théâtre d’évènements tragiques. C’était Emiko qui leur rapporté la nouvelle, alors que son cousin, qui s’était rendu sur place pour assister à l’évènement, avait été légèrement blessé lors du mouvement de panique de la foule. Des sorciers disciples d’un mage noir disparu des années plus tôt, avait-il dit. La presse magique sportive avait également fait part de l’information, sans qu’il ne soit réellement possible d’établir le vrai du faux et l’ensemble des faits tant les déformations étaient nombreuses et les témoignages divers. L’information n’avait toutefois pas tardé à faire le tour de l’école pour se diffuser lentement aux néophytes du sport volant, alimentant les peurs et confortant les pensées extrêmes dans leur propre folie destructrice.




« Mitsuhaneeeeeeeeeee ! On a gagnéééééééééééé ! »

Un sourire qui se transforma en éclat de rire timide quand Aoi la prit dans ses bras pour essayer – en vain – de la faire tournoyer alors que l’interpellée serrait encore dans son poing fermé le vif d’or dûment attrapé. Oui, leur équipe avait gagné. D’aucuns diraient « encore » mais la jeune femme n’avait aucune intention de se satisfaire de ces seuls résultats actuels. Elle voulait partir à la conquête du monde du Quidditch aux côtés de ses collègues jusqu’à le dominer totalement, découvrir de nouveaux défis qui fassent brûler son sang et vibrer son corps d’excitation. Bien vite rejointe par le reste de son équipe, Mitsuhane savoura le plaisir simple d’admirer ses compagnons de jeu laisser éclater leur bonheur. Les années avaient passé, certains étaient partis, d’autres étaient venus, mais leur équipe était toujours aussi soudée, quand bien même les années de leur scolarité étaient loin. Mais, elle le sentait, la migraine pointerait bientôt : le match avait duré longtemps, elle se sentait sale et décoiffée, les hurlements des supporters lui vrillaient les tympans. Peut-être était-ce cette réserve, dans les victoires comme les défaites, qui lui avaient valu d’être autant critiquée qu’admirée. On la disait arrogante, trop orgueilleuse pour montrer sa joie. Qu’aurait-elle dû faire pour les satisfaire, sauter partout en applaudissant, pleurer de joie, défaillir ? Qu’attendaient-ils d’elle exactement ? Il y avait trop de monde, trop de regards sur elle pour qu’elle se laisse aller naturellement. Mais à chaque fois, c’était la même chose ; elle ne sentait jamais aussi vivante et bien que lancée à la poursuite de la minuscule balle d’or, mais une fois redescendue de son balai, un certain malaise l’étreignait devant la foule qui la regardait. C’était un fait : elle n’y pouvait rien, elle n’aimait pas la popularité qui venait entraver la tranquillité et le calme de sa vie. Balayant la foule du regard, l’attrapeuse se détendit imperceptiblement alors qu’elle apercevait le petit visage éclatant de bonheur de Hoshiyo. Ce soir, elle fêterait sa victoire avec sa cadette, son oncle et sa tante. Son père peut-être, s’il était rentré. Depuis qu’elle était joueuse professionnelle, les instants avec sa famille se faisaient plus rare, d’autant que sa sœur n’avait pas, elle, terminé ses études, bien décidée qu’elle était à devenir à son tour enseignante. Ah, les cours, les examens, les professeurs… Elle y repensait toujours avec une certaine nostalgie, et appréciait de pouvoir se replonger dans quelques ouvrages, fussent-ils scolaires, à la recherche de nouvelles connaissances à ingurgiter. Echangeait volontiers avec sa sœur pour se lancer dans quelques débats passionnés ou s’interroger de telle nouvelle découverte qu’elle avait faite. « Tu n’es pas normale, lui disait en riant Aoi, personne n’aime à la fois le sport et les études ! ». Mitsuhane se contentait de lui tirer la langue en prenant l’air outré, pour mieux se concentrer sur sa lecture du moment. Si le Quidditch avait transformé sa vie et emprisonné son cœur dans ses méandres venteux, elle n’en oubliait pas pour autant ses autres passions.
La main crispée sur le manche de son balai, la jeune femme s’éclipsa discrètement pour retrouver sa famille, sa fuite couverte, elle le savait, par son amie presque aussi connue qu’elle-même dans le paysage du Quidditch. Quelques instants plus tard, elle enfouissait le nez dans les cheveux parfumés de sa chère sœur, sourire aux lèvres. Mais cet instant de bonheur fut de courte durée. Le soir venu, elle profita du repas pour informer ses proches d’une invitation à partir quelques temps en Angleterre pour des raisons professionnelles. Les Pies de Montrose semblaient fort décidées à s'offrir la victoire, et leur poste d'attrapeuse, lui avaient-ils signifié, n'attendaient qu'elle. A sa plus grande surprise, sa famille ne fit que l’inciter à accepter, soucieuse de sa sécurité. Il était vrai que depuis que leur mère était morte en couches, son père avait redoublé d’efforts dans son travail, ne rentrant parfois que quelques jours dans le mois. La rancœur le rongeait, et, elle le comprenait à présent qu’elle était adulte, la culpabilité aussi. Pourtant, il ne faisait que mettre sa vie et celle des siens en danger en agissant comme il le faisait. C’était par ailleurs ainsi qu’il était devenu une cible pour les sangs-purs violents – ou les Purs, ainsi qu’ils étaient péjorativement nommés – comme pour le PM. Pinçant les lèvres, Mitsuhane baissa les paupières sur la main de Hoshiyo qui venait d’enserrer la sienne. Sa sœur, inconnue du grand-public, n’avait d’autant que peu à craindre que ses études l’entouraient d’individus tout à fait aptes à la défendre si besoin était. Sa tante et son oncle, moldus, ne seraient pas inquiétés ; les Purs ne s’intéressaient qu’aux sorciers de sang-mêlé ou nés de parents moldus, le PM ne blesserait probablement pas ceux qu’il considérait comme implicitement innocents de par leur absence de pouvoir. Elle en revanche… Elle avait réussi à se faire un nom dans sa discipline, était aisément identifiable et atteignable. Et hormis ses proches, il n’y avait rien qui la retenait fermement au Japon.

Les genoux serrés contre la poitrine, Mitsuhane pinça les lèvres avec nervosité, ne sachant que faire. Cela faisait deux semaines à présent que sa famille attendait sa décision, et elle savait qu’il lui faudrait répondre également à ceux qui l’avaient contacté. L’Angleterre… Comment était-ce ? Qu’y découvrirait-elle ? L’idée d’être loin des soins l’affolait, surtout de Aoi et de Hoshiyo, pourtant elle savait qu’elle aurait beaucoup à apprendre à partir ainsi. Mais la crainte de les perdre eux aussi la glaçait. Comme sa mère. Ou, d’une autre manière, comme lui. Elle ferma les yeux, des éclats d’argent s’accrochant à ses longs cils humides alors que les souvenirs la brûlaient plus sûrement qu’une lame chauffée à blanc. Elle serra le poing sur son affliction, étrangla son chagrin. Mais au loin résonnait l’écho de leurs rires entremêlés, nostalgique ritournelle revenue la hanter. Lui dont elle avait été si proche, en trop peu de temps, pour trop peu de temps. Il n’était pas considéré comme beau, mais il l’était à ses yeux, avec ce quelque chose qui la faisait craquer. Des étincelles d’intelligence dans ses yeux toujours rêveurs, un sourire timide qui venait éclairer un visage pensif, des gestes empressés et des mots balbutiants qui disparaissaient chaque fois qu’il lui parlait de ses nombreuses passions. Celui qu’elle avait connu sur les bancs de l’école de magie lui était devenu indispensable au cours des dernières années de scolarité. Il était alors comme un frère ; peut-être plus, sûrement même. Elle avait connu avec lui les premiers frissons de l’amour innocent, ces regards en coin qui font rougir, ces messages codés dont ils pouvaient seuls comprendre les allusions et doubles sens, ces jeux enfantins qui n’amusaient qu’eux. Il y avait une complicité rassurante et apaisante entre eux, mélange d’amour romantique et de tendresse fraternelle. Un lien qu’elle n’aurait su définir mais qui n’existerait plus jamais. Le temps et l’éloignement avait lentement délité leurs attaches, et lorsqu’elle s’en était aperçu il était déjà trop tard pour renouer les liens brisés de leur vieille complicité. Elle ne se souvenait plus de l’instant où leur éloignement avait réellement commencé ; lorsqu’il était revenu de son séjour en Allemagne, plus froid et distant qu’il ne l’avait jamais été ? Lorsqu’elle avait reporté plusieurs fois leurs rendez-vous, épuisée par des matchs trop longs ? Lorsqu’ils s’étaient violemment disputés pour la première fois ? Etait-elle à l’origine de sa déviance ? Sans doute aurait-elle dû se préoccuper davantage de lui. Elle qui avait volontairement mis des barrières dans leur relation, souffrant de ne plus savoir ce qu’elle pensait ni ce qu’elle voulait, n’éprouvait désormais plus que remords et regrets. Elle savait ses origines moldues, connaissait son passé tourmenté et son rôle de souffre-douleur par certains élèves sang-purs. Aurait-elle dû prévoir ce revirement soudain ? Elle renversa la tête en arrière, ses longs cheveux d’onyx poli coulant dans son dos en un noir linceul venu l’engloutir. Se redressant sur son lit, elle agita distraitement sa baguette en une vaine tentative de chasser ces tristes pensées de son esprit, laissant les petits oiseaux venir gazouiller autour d’elle. Un sourire mélancolique aux lèvres, elle se blottie sur sa couette, observant distraitement les cercles lumineux qu’elle traçait désormais dans l’air de légers mouvements du poignet. Mais le visage de celui qui était désormais un fervent activiste du PM dans sa forme la plus violente dansait encore devant ses yeux, tandis que la violence de leurs derniers mots échangés résonnait encore en elle. Comment avait-il pu changer à ce point ? D’où provenait cette violence à l’état brute qu’il avait caché tant de temps ? Cela faisait plusieurs mois à présent qu’ils avaient définitivement rompu tout contact, mais la perte de cette amitié si précieuse lui était encore douloureuse. Et lorsque la nuit la happa pleinement, que les étoiles la drapèrent d’un froid suaire d’argent, elle enfouit son visage chagrin dans les replis duveteux de sa peluche, cherchant en vain un sommeil qui ne vint pas. C’est ainsi que le matin la trouva alanguie dans ses draps, les cheveux en bataille, les yeux cernés fixés sur un plafond qu’elle observait sans réellement le voir mais l’esprit clair. Cette nuit blanche, visitée par les fantômes de son passé, lui avait permis de réfléchir. « La nuit est une conseillère avisée : elle écoute en silence, stimule l’esprit et endort les intrus » aimait à dire son oncle ; sans doute avait-il raison. C’était donc décidé, elle profiterait de l’opportunité qui lui était offerte pour rester quelques temps en Angleterre, d’autant que le capitaine de l’équipe avait déjà donné son accord. Il la connaissait, ne savait que trop bien qu'elle avait besoin de nouvelles expériences pour ne pas étouffer dans un environnement trop monotone.

Quelques semaines plus tard, assise en tailleur dans sa chambre, le dos appuyé aux murs sobres, elle feuilletait les albums de famille avec attention. Cela faisait des années que Mitsuhane n’avait pas tenu entre ses mains les lourds albums ; elle avait toujours craint que poser les yeux sur les photographies de sa mère ne soit trop douloureux. Mais lorsqu’elle fit face à ce visage souriant qu’elle connaissait autant qu’elle l’avait oublié, elle ne sentit au fond d’elle qu’un pincement au cœur et une douce bouffée d’affection. Penchée sur l’image, elle détaillait chacun de ces traits familiers, y retrouvant la même douceur rêveuse qui perçait chez sa cadette ; un sourire fleurit un instant sur ses lèvres avant qu’elle ne s’intéresse aux personnes suivantes. L’image était ancienne, mais elle reconnaissait les sorciers qui posaient sur la photographie. Ses grands-parents paternels, aurores tous deux ; son grand-père était mort en mission, sa grand-mère était peu après partie combattre le braconnage des créatures magiques un peu partout dans le monde. Cette femme au visage chaleureux et timide, qui cachait un caractère de fer forgé par un apprentissage brutal et une éducation stricte avait toujours su n’en faire que selon son cœur. Elle de sang-pur et de prestigieuse lignée n’avait-elle pas brisé les liens avec sa famille pour épouser un sang-mêlé ? A son image, à celle de feu son grand-père dévoué et courageux qui avait su résister aux pressions pour faire ce qu’il désirait avec qui il le souhaitait, la jeune femme était déterminée à prendre en main sa vie et à saisir les opportunités qui s’offriraient à elle. Quelques heures plus tard, elle partait pour l’Angleterre et pour la nouvelle vie qui l'attendait dans ces contrées mystérieuses. Avec, dans ses bagages, quelques photos de famille.

   


   
Partie du joueur

   :: Votre pseudo / votre âge :: 23ans. J'ai eu bien des noms et de nombreux surnoms, mais ils n'appartiennent tous qu'au passé.   

   :: A première vue, comment trouvez-vous le forum ? :: Magnifique graphiquement, extrêmement complet sur le fond.
   :: Comment l'avez-vous déniché ? :: Un top site, mais lequel... je ne saurais dire.
   :: Qu'attendez-vous de lui ? :: Du rpg, du plaisir et de l'amitié ♥️

   :: Liens recherchés :: Ennemis, amis, amour, collègues, tout lien sera le bienvenu.
   :: Avez-vous un double-compte ici ? Si oui lequel ? :: Pas du tout
   :: Utilisez-vous la même connexion qu'un autre membre ? Qui ? :: Non plus.

   :: Souhaitez-vous être guidé(e) dans vos premiers pas ? :: Oui ! J'invoque le guide @Juliet Ollivander, les modérateurs @Pansy Parkinson, @Rosalind Fawley et @Eden Taylor, les administrateurs @Héra Greengrass et @Drago Malefoy, ou tout autre membre qui voudra bien m'accorder de son temps ! Aussi, j'affirme avoir pris connaissance du topic "Parrainage" qui me sera accessible une fois validé(e) pour mettre toutes les chances de mon côté.

   :: Quelque chose à rajouter ? :: ♥️

   

   

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Re: Mitsuhane Akiyama   Lun 24 Sep - 23:01

Re-bienvenue Mitsuhane! Hâte de lire la fiche de ce personnage! Très joli choix d'avatar au passage. Wink

Bien sûr, n'hésite pas à me MP si tu as des questions! Smile

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Re: Mitsuhane Akiyama   Mar 25 Sep - 0:04

Bienvenue papillon coloré ! What a Face Tu vas en briser des cœurs avec ce vava ! J’adore Bienvenue ! bounce



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Re: Mitsuhane Akiyama   Mar 25 Sep - 14:50

Encore bienvenue Mitsu ! :cœur: J'adore cet avatar !

Si tu as des questions n'hésite pas à me contacter (même si je ne suis pas la modo la plus qualifiée...)


La franchise est reine
Dans sa prison de verre, elle observe ce monde de mensonges à travers les yeux de la vérité. Malgré la solitude qui l'abat, les vitres ne se brisent jamais.

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Re: Mitsuhane Akiyama   Mar 25 Sep - 16:39

Bienvenue ! Bon courage pour ta fiche !
Et super avatar, j'avoue :3



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Re: Mitsuhane Akiyama   Sam 6 Oct - 13:19

Mais le suspens est insoutenable! Quand en saurons-nous plus sur la belle Mitsuhine? bounce

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Re: Mitsuhane Akiyama   Sam 6 Oct - 17:20

Merci à tous pour vos gentils messages I love you et pour votre patience Razz

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Re: Mitsuhane Akiyama   Sam 6 Oct - 20:00

Ouah! Quelle histoire magnifique et quelle plume... Et bravo pour le contexte que tu as créé au Japon!

J'ai juste une petite précision à te demander, pas nécessairement une correction d'ailleurs, mais Mitsuhine vient en Angleterre pour s'entraîner avec des équipes anglaises pro, c'est bien ça? Mais du coup, elle ne pourra pas exercer son métier au Royaume-Uni si elle ne peut pas participer aux matches?


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Re: Mitsuhane Akiyama   Dim 7 Oct - 10:59

Merci beaucoup Embarassed

Alors je voyais ça comme une sorte d'Erasmus entre équipes de Quidditch, si c'est possible, avec un échange de joueurs qui intègrent temporairement une autre équipe et, en parallèle, ils donnent des cours eux mêmes à des plus petites équipes (comme des espèces d'intervenants). Cela ne les empêche pas de participer aux matchs les plus importants de leur équipe d'origine mais pour le quotidien ils partagent leurs expériences avec d'autres :/ Je trouvais que ça donnait un petit côté chaleureux au sport comme ça, mais c'est vrai que je n'ai même pas pensé à demander si c'était possible Razz

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Re: Mitsuhane Akiyama   Dim 7 Oct - 13:58

D'accord, je vois! Le souci, c'est que, du point de vue du forum il ne s'agit pas d'une véritable "carrière" parce que si Mitsuhine ne joue pas dans une des équipes britanniques mentionnées ci-dessus, elle ne pourra pas exercer son métier... (Et gagner des gallions en tant que pro bounce)


Joueur de Quidditch

• Aucun diplôme requis




Equipes :
Flèches d’Appleby
Chauves-Souris de Ballycastle
Catapultes de Caerphilly
Canons de Chudley
Faucons de Falmouth
Harpies de Holyhead
Crécelles de Kenmare
Pies de Montrose
Orgueil de Portree
Club de Flaquemare
Tornades de Tutshill
Vagabonds de Wigtown
Frelons de Wimbourne


• Profil : Sportif, sang-froid, compétiteur

• Descriptif du poste : Vous participerez aux matchs, et contribuerez à la victoire de votre équipe.

• Salaire : 30 gallions par participation ou 100 gallions si votre équipe en sort victorieuse

• Statut du poste : Places illimitées



Du point de vue de ton histoire, serait-ce envisageable que Mitsuhine ait été engagée comme attrapeuse par un de ces prestigieux clubs? (Qui aurait vidé ses caisses pour recruter une telle joueuse What a Face) D'après ce que j'ai compris, elle a envie de se frotter à de nouvelles techniques et cultures du Quidditch...

Afin de te valider dès à présent, c'est ce que je suis en mesure de te conseiller et qui est le plus simple puisque déjà prévu et balisé par le règlement. Sinon, j'en parlerai aux autorités compétentes afin de voir ce qu'ils en disent et il faudra que tu attendes un peu leur verdict. Wink

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Re: Mitsuhane Akiyama   Dim 7 Oct - 14:30

La proposition me va, j'ai modifié légèrement l'histoire du coup pour qu'elle intègre les Pies de Montrose :o en espérant que ce soit plus simple et cohérent comme ça :3

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Re: Mitsuhane Akiyama   Dim 7 Oct - 15:19


BIENVENUE
En Grande-Bretagne !
Modalités complémentaires




Chère Mitsuhane Akiyama,

Au regard de la loi britannique, vous êtes admissible sur le territoire en tant que résidente permanente à titre de Joueuse de Quidditch, attrapeuse des Pies de Montrose. Postez régulièrement les liens de vos participations aux matchs de Quidditch dans le compte Gringotts que vous créerez sous peu. Votre salaire tombera au plus tard à la fin du mois. Vous serez rémunérée 30 gallions par participation ou 100 gallions si votre équipe en sort victorieuse.

Maintenant le verdict :

Réfléchie et avide d'excellence tant sur le plan sportif qu'intellectuel, nous vous avons classée parmi les sorciers cérébraux dans notre base de données.



:: Par où commencer ? ::
• Vous devez d'ores et déjà inscrire votre avatar dans le registre identitaire, et votre nom dans tous les listings qui correspondent à votre profil, notamment le matricule de Grande-Bretagne. Vous les trouverez tous à cet endroit. On compte sur vous !

Ouvrez un compte chez Gringotts et mettez-vous en quête d'une cave pour entreposer vos effets personnels à l'emplacement de votre futur logement, jusqu'à ce que vos gallions soient suffisamment conséquents pour transformer cette cave en incroyable manoir accessible au RPG. Ou peut-être préfèrerez-vous vivre en ville ?


:: Liens utiles ::
• Créer sa volière et l'inscrire avec sa demeure dans ce répertoire.
• Raconter son histoire dans son livret personnalisé.
• Trouver ses partenaires de RPG au speed dating du RP.
• Jouer à l'Impero Game.
• Surveiller le topic des news du forum.
• Connaître ses possibilités de jeu !


:: Premier RPG ::
Le gala du Ministère n'attend plus que vous ! Il se tient en juillet 2005 (léger flashback, donc), et constitue un RPG d'accueil à tous nos nouveaux arrivants, hormis les grands méchants criminels qui n'y sont pas conviés (ahem). Y participer vous permettra de découvrir les autres plumes qui peuplent la Grande-Bretagne en plus de vous introduire aux joueurs !


:: Un problème ? ::
Si des questions demeurent, faites-en part à ma secrétaire, et si vous avez besoin de corriger n'importe quel soucis technique lié à votre participation il faudra vous diriger vers le bureau des réclamations. Vérifiez toutefois qu'aucune interrogation n'a été traitée dans le règlement.

Bien cordialement,
- K. Shacklebolt
Ministre de la Magie




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Re: Mitsuhane Akiyama   Dim 7 Oct - 15:58

Youhou ! Bienvenue ! Ravie de te voir enfin porter les couleurs d'un des groupes du forum (même si c'est pas les épicuriens, snif). Hate de lire tes rp !



ADELIA
FLORES

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Re: Mitsuhane Akiyama   Dim 7 Oct - 16:14

OUIIIII Bienvenue parmis nous, Mitsuhane ! Vive les cérébraux !



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Re: Mitsuhane Akiyama   Dim 7 Oct - 17:35


Certificat
Location d'une cave
" Pour une vie de rêve "





Le 03/05/2006

Je, soussignée Mitsuhane Akiyama, atteste par la présente la location du bien immobilier "cave 2" situé en Angleterre, Chemin de Traverse.


Mitsuhane Akiyama





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Re: Mitsuhane Akiyama   Jeu 29 Nov - 21:13


Certificat
Achat d'un bien immobilier
" Pour une vie de rêve "





Le 29/05/2006

Je, soussignée Mitsuhane Akiyama, atteste par la présente l'acquisition du bien immobilier "Appart' Luxe, Immeuble 2" d'une valeur de 250 gallions, situé au Chemin de traverse (Angleterre), pour remplacer la "cave 2" au même emplacement.


Mitsuhane Akiyama





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